Ici Japon vous propose le mielleur du Japon avec ses deux boutiques. La boutique Ici Japon est consacrée aux produits dérivés japonais (Totoro, One Piece etc.) et Candysan est dédiée à la nourriture japonaise et particulièrement aux friandises (KitKat, Pocky etc.)
C’est quoi votre vitesse de connexion? Non, parce que si vous êtes toujours à 2Mb/s vous pouvez maintenant vous dire qu’il y a 1 000 fois plus rapide ailleurs.
So-Net, un opérateur qui appartient à Sony, vient de lancer cette semaine la fibre optique à 2Gb/s pour le grand public sur Tokyo et six départements alentour. C’est juste le débit le plus rapide au monde proposé aux particuliers.
On parle d’un débit théorique, de 2Gb/s en voie descendante (download) et de 1Gb/s en voie montante (upload), qui est 10 à 20 fois plus rapide que les traditionnelles offres 100Mb/s ou 200Mb/s que l’on a au Japon depuis Mathusalem.
L’installation coûte environ 400€ mais ensuite le service devient très abordable avec un abonnement d’environ 40€ par mois, location du modem comprise.
Les smartphones sont devenus des objets indispensables du quotidien pour de nombreuses personnes. Au fil des années, c’est de plus en plus jeune que l’on possède son premier smartphone et cette tendance se vérifie au Japon et s’est même fortement accentuée en 2012.
Une étude a été réalisée à l’échelle nationale par le Bureau du gouvernement sur l’usage des téléphones portables et d’internet afin de recueillir des chiffres sur l’utilisation des téléphones portables de type smartphone chez les enfants japonais. Si pour de nombreux parents, offrir un smartphone à son enfant est devenu une chose banale, ce geste se fait de plus en plus tôt.
3000 jeunes âgés de 10 à 17 ans ont été interrogés dans le cadre de cette étude et sur les 62 % qui ont répondu il en est ressorti que :
8 % des écoliers du primaire possèdent un smartphone alors qu’en 2011 il n’y en avait pas dans cette tranche d’âge
25 % des collégiens ont un smartphone contre seulement 5 % en 2011
56 % des lycéens ont un smartphone alors qu’il y en avait que 7 % en 2011
Ces chiffres montrent bien qu’en 2012 les smartphones sont devenu un accessoire du quotidien même chez les plus jeunes au Japon.
De votre côté, pensez-vous qu’il est bon pour les enfants de posséder un smartphone?
La célèbre entreprise d’électronique Fujitsu a mis au point un système capable de mesurer le pouls d’une personne grâce à un simple regard. Une invention qui pourrait être utile à de nombreuses personnes.
Ce système, intégré dans un téléphone ou une tablette, vous permet de collecter des informations utiles sur votre santé, que vous soyez chez vous, dans la rue ou sur votre lieu de travail. Vous n’avez même plus besoin de vous déplacer chez votre médecin pour connaitre votre rythme cardiaque, votre smartphone s’en charge. Comment cela fonctionne t-il ? En réalité, l’appareil mesure les variations de brillance du visage d’une personne causées par le flux sanguin. En pointant le téléphone sur le visage pendant cinq secondes, il peut mesurer le taux d’hémoglobine. Grâce à ces informations, le système, capable d’évacuer de ses calculs les mouvements de tête et autres perturbations, peut fournir une estimation précise du rythme cardiaque. Fujitsu prévoit de commercialiser cette invention dès cette année et même de l’étendre aux écrans de télévisions et aux miroirs.
Là où ceci pourrait devenir encore plus intéressant, c’est que, comme le souligne la société japonaise, le système pourrait servir dans le secteur de la sécurité, dans les lieux publics ou encore dans les aéroports. Il serait ainsi plus facile de repérer une personne malade ou suspecte.
Vous trouvez que prendre votre bain est ennuyeux ? Que diriez-vous de vous baigner en compagnie de méduses interactives ? Vous en avez peur? Peu importe. Pourquoi ne pas faire une petite partie de jeux alors ?
Tout ceci vous fait rêver ? Cela deviendra certainement réalité dans peu de temps. En effet, Yasushi Matoba, de l’Université d’électro-communication de Tokyo (Japon), a dévoilé une invention – dont il est co-créateur – qui est nommée AquaTop Display, pour le moins originale et surprenante. Sous les yeux ébahis des visiteurs présents lors de la démonstration, l’intéressé a plongé ses mains dans une baignoire remplie d’eau opacifiée par du sel de bain. Jusque là rien de transcendant ni de révolutionnaire vous me direz. Mais là où l’invention prend toute son importance et se dévoile c’est au moment où des boules d’énergie se sont littéralement matérialisées par une lumière orange tout autour des mains de Yasushi Matoba. D’un geste rapide et précis, il a lancé les fameuses boules d’énergie sur des sortes de petites méduses bleues virtuelles. Comme vous l’aurez compris, l’homme est en train jouer ! Mais comment ? Où est l’écran ? Il s’avère que son écran n’est autre que la surface de l’eau.
Le concept repose sur une caméra de détection des mouvements Kinect. Ainsi, le public peut du bout des doigts, déplacer des images, les agrandir ou les réduire de la même manière que sur un écran tactile. La seule différence est que ces images peuvent être effacées en plongeant les mains dans l’eau comme pour les noyer. D’après le directeur du salon où l’invention a été dévoilée, elle semblerait “quasiment directement commercialisable”. Une fort bonne nouvelle pour nous mais aussi pour Tomoya Suzuki, le créateur, qui avoue avoir pensé à ce système tout simplement parce que les Japonais aiment prendre des bains mais que les tablettes numériques ne sont pas résistantes à l’eau. Il fallait qu’il trouve une solution et visiblement c’est bien le cas.
Voici une info rapportée par Presse Citron. La boutique de mode 100 % mobile qui a été créée l’année dernière, Flipmylook, a remporté un fort succès. À tel point que cette jeune startup française a décidé d’élargir ses horizons jusqu’aux frontières du pays du Soleil Levant.
Pour ceux qui ne connaissent pas cette application sachez qu’il s’agit d’une cabine d’essayage virtuelle grâce à laquelle vous pouvez essayer des vêtements à l’aide d’un mannequin virtuel, directement sur votre iPhone ou votre iPad. Ainsi, vous pouvez visualiser de nombreux looks très rapidement puisqu’il vous suffit simplement d’un petit “flip” pour changer de vêtements. En plus de proposer de nombreuses marques dans sa version grand public, l’application Flipmylook met en vente sa technologie à certaines autres marques. Kultes et Nunettes font partie des premiers à en avoir fait l’acquisition et soumettront donc très prochainement leur propres applications du même genre.
Grâce au succès escompté en seulement quelques mois, la startup dévoile ses plans d’exportation au Japon. En résumé, Flipmylook proposera une appli iPhone et iPad en japonais, et disposera également d’une présence dans le pays afin de reproduire le plus à l’identique possible, le modèle présent en France. Dans un premier temps, les clients japonais pourront profiter des 150 marques de vêtements français déjà disponibles. Par la suite un partenariat avec la société japonaise 111 Studio permettra à l’application de percer sur le marché B2B en vendant sa technologie à des marques locales tout comme en France. Mais ce ne sont pas les seuls espoirs pour cette société en devenir puisqu’elle cherchera également à commercialiser son application dans des magasins, sous forme de bornes iPad. Les visiteurs et clients potentiels pourront ainsi voir les vêtements en vente dans la boutique en question.
Investir le marché japonais n’est malheureusement pas chose aisée et encore moins pour une entreprise occidentale. Toutefois, les Japonais étant des adeptes des services mobiles, de mode et de jeux, Flipmylook veut croire en son futur au Japon tout simplement parce qu’une exportation là-bas ne pourra qu’accroitre son développement. L’avenir pour la startup ? Après s’être occupée du Japon, elle espère proposer son application à différents pays européens et même aux États-Unis. De plus, une version Android pourra même peut-être voir le jour.
Nos confrères de Live Japon ont mis en avant un article plutôt intéressant que nous vous rapportons ici. Le professeur Yasue Mitsukura, chercheuse japonaise à l’université de Keio, et ses étudiants ont mis au point un système révolutionnaire qui consiste à choisir quel genre de musique une personne a envie d’écouter simplement en y pensant. En un mot, vous pensez et votre baladeur s’exécute.
Ces spécialistes des flux neuronaux et de leur interprétation ont donc réalisé l’exploit de créer un dispositif capable de capter et de traduire les signes neuronaux. Ainsi, par déduction le système devinera si vous souhaitez écouter du rock, de la musique classique, de la pop ou tout autre style musical. Comment tout ceci pourra-t-il être mis en pratique ? En réalité les capteurs nécessaires à la bonne mise en marche sont intégrés dans un objet similaire à un casque qui lui, est relié à un lecteur de musique dans lequel sera contenu un logiciel permettant d’analyser la pensée puis de la transformer en instructions. Ce dispositif a d’ailleurs déjà été testé sur un panel de 1000 individus.
Pour le moment le type de baladeur compatible n’a pas encore été précisé mais il devrait certainement tourner sous Android ou iOS.
Pour être en mesure d’analyser la signification des signaux émis par le cerveau lorsqu’une personne pense à un style de musique en particulier, le logiciel doit tout d’abord créer une sorte de tableau de références individuelles, qui va servir à établir le lien entre un genre musical et les ondes générées par les neurones. Toutefois, chaque personne étant différente, le système peut donc différer d’une personne à l’autre, il sera donc nécessaire à chacun de le “programmer”, de la même manière que les logiciels de reconnaissance vocale qui ont besoin d’un apprentissage préalable pour interpréter correctement les paroles d’un individu et donc de s’adapter à lui. L’équipe du professeur Mitsukura devra donc travailler avec des fabricants de baladeurs (et/ou smartphones) afin de réduire la taille de ces fameux capteurs et ainsi les intégrer à des casques audio vendus dans le commerce.
L’opérateur téléphonique japonais au a sorti LA publicité. La pub qui réunit absolument tous les ingrédients pour cartonner, faire du buzz et toucher un public super large. Je vous donne la recette:
1. L’ingrédient le plus important c’est la star qui va jouer dans le clip. Ici on prend carrément Kyary Pamyu Pamyu qui est LE phénomène au Japon ces dernières années. Elle est même pas mal connue en dehors du Japon aussi (vous l’avez vue dans Le Petit Journal sur Canal+?).
2. Le contenu. Au lieu de lui faire faire la potiche devant un fond vert sur un plateau, on organise un concert privé devant 1 500 personnes. C’est tout de suite plus classe!
3. Le petit plus. Parmi les titres qu’elle interprète on lui demande de chanter en exclusivité son prochain single. C’est le passage qu’on retiendra dans le clip publicitaire.
4. Le petit plus (2). On fait le concert le jour de ses 20 ans, et à la fin elle souffle ses bougies d’anniversaire sur un smartphone. Impossible de faire plus unique!
5. Le décor. Là il faut mettre le paquet. On monte la scène en haut des marches devant un temple bouddhiste. Tant qu’à faire on va au temple Zojo-ji qui est devant la Tour de Tokyo, ça nous fera un beau décor de fond.
6. La mise en avant du produit. Faire souffler les bougies d’anniversaire de Kyary Pamyu Pamyu sur un smartphone c’est bien, mais on peut trouver bien mieux pour montrer que les smartphones au sont super-géniaux. Ici ce qu’on peut faire c’est développer une appli qui permettra au public d’interagir sur l’environnement et de contrôler tout ce qu’il y a autour du concert. Ils pourront allumer des lumières, faire bouger des voitures, faire jaillir l’eau des fontaines, et en se mettant tous ensemble ils pourront même éteindre la Tour de Tokyo!
7. Il ne reste plus qu’à prier pour qu’il fasse beau le soir du concert sinon on est mal.
Et il a fait beau le 29 janvier dernier:
Ninja ri Bang Bang, le 5e single de Kyary Pamyu Pamyu, sortira dans 3 jours, le 20 mars.
Aujourd’hui un nouveau Shinkansen débarque au Japon, le “Super Komachi” ou “Japan Red” comme il est surnommé sur les nombreuses affiches publicitaires placardées dans les gares. Le Super Komachi va desservir le nord du pays, au départ de Tokyo et jusqu’à Akita. Il sera le Shinkansen le plus rapide du Japon avec une vitesse de pointe de 320km/h. Sa couleur rouge et sa forme évoquent un démon Namahage, l’un des symboles de la préfecture d’Akita que l’on peut rencontrer chaque année lors d’un festival local.
Le Japon est très actif dans le remplacement de ses trains et de nouveaux modèles sont mis en service régulièrement. Il y a à peine deux ans le Shinkansen Hayabusa qui dessert lui aussi le nord était inauguré, et ce train à grande vitesse de 5e génération (E5) se voit maintenant accompagné du Japan Red qui marque l’arrivée de la série E6 et remplacera petit à petit les Komachi de série E3. Étant tous deux moins hauts et moins larges que leurs prédécesseurs ils sont considérés comme des mini-Shinkansen car leur taille a été adaptée aux voies plus étroites du nord du pays.
Question design le Super Komachi en jette avec son rouge vif et son nez rallongé de 7 mètres pour diminuer le bruit lors de l’entrée dans les tunnels. Que l’on aime ou non sa forme et ses couleurs il ne laisse personne indifférent et les passagers sont sûrs d’attirer de nombreux regards sur leur passage.
Le géant japonais de l’électronique Hitachi vient de dévoiler ROPITS, un véhicule pour une personne capable d’effectuer des déplacements tout seul.
À l’aide d’une tablette il suffit d’indiquer sur une carte le point de destination au véhicule, puis celui-ci calcule le meilleur trajet et se déplace jusqu’au but sans que le passager n’ait besoin d’intervenir. De la même façon ROPITS peut venir chercher son propriétaire tout seul sur simple demande. Pour accomplir sa tâche la mini-voiture utilise de multiples capteurs et un laser 3D pour repérer les obstacles qui se dressent sur sa route.
ROPITS est conçu pour de petits trajets et ne dépasse pas les 6 km/h. Hitachi présente ici un moyen de transport destiné en priorité aux personnes âgées ou handicapées qui ont du mal a effectuer des déplacements quotidiens.
L’horloger japonais Seiko a sorti en fin d’année dernière une série de montres Brightz Star Wars qui est vraiment réussie. Les Brightz sont des montres de très bonne qualité “Made in Japan” et il faut compter environ ¥100 000 (800€) par modèle. Pas facile pour tous les fans de s’offrir les six montres de la collection dans ces conditions. Si vous deviez en choisir une, ça serait laquelle?