Articles de la chaîne - Gamize 11


juil 25

Comme le suggère le titre, je vais m'adonner à un exercice que je hais : donner mon avis.

 

Pourquoi le faire, alors ? Parce que je suis maso !

 

Je ferai de mon mieux pour répondre à ces deux questions :

 

- Pourquoi c'est un bon jeu ?

- Pourquoi il n'est pas parfait ?

- Tl;dr

 

J'en suis à une vingtaine d'heure de jeu et « déjà » à la moitié du dernier donjon. Je pense donc pouvoir donner un avis assez complet.

Avant que je ne commence, sachez que les remarques seront en gras et le reste ne seront que des anecdotes ou des tentatives d'explication.

 

 

Pourquoi c'est un bon jeu ?

 

 

C'est assez rare pour être remarqué : l'histoire m'intéresse. Contrairement à la plupart des RPG, le but des héros n'est pas de sauver tout le monde mais de se sauver eux-mêmes, c'est déjà assez difficile. En parlant des héros, ils me plaisent. En plus d'avoir un développement de leur personnalité tout le long du jeu (je ne parle pas d'un développement du style : « Je suis mal aimé, je hais le monde ! » à « J'ai des amis, je veux sauver le monde ! »), ils ont un petit quelque chose qui me plaît chez eux. Ne me demandez pas quoi.

 

Ce qui contribue à l'intérêt de l'histoire est l'action non-stop. Il n'y a pas de pauses, pas de moments où l'on se demande : « Je fais quoi maintenant ? Je vais où ? ». Dès qu'un donjon est terminé, un autre prend sa place. Vous aurez rarement le temps de vous reposer.

 

J'avais peur en commençant le jeu que l'histoire se résumerait à attaquer une tribue, la battre, une seconde nous attaque et on recommence. Eh bien, non. Les différents donjons sont mis en scène et on n'entre pas dans une épave de bateau simplement parce que l'on a toujours eu envie de devenir matelot...

 

Concernant les donjons, ils sont bien plus grands que ceux de Lucifer's Call. Constuits sur plusieurs étages, la plupart regorge de coffres, de pièges et de coffres piégés. Ne vous inquietez pas, qui dit donjon immense, dit nombreuses sauvegardes !

 

Je passe maintenant sur une part importante du jeu : les combats. Il y a quelques changements par rapport à Lucifer's Call en plus de ceux cités dans la présentation.

Le premier est l'apparition d'un nouvel élément : la Terre (Tera). Qui dit nouvel élément, dit nouvelle faiblesse/résistance. Du côté de ces faiblesses/résistances, là où dans les autres jeux on utilise les démons (ou ce qui nous sert de démon) pour annuler les attaques, ici il faut le faire manuellement. Je m'explique : chaque personnage possède dès le départ un Void (annule) à un élément mais attention, pas une capacité passive mais un sort ! Il faut donc le lancer (à chaque tour) s'il on veut espérer bloquer une attaque. Bien entendu, cela ne se résume pas à un simple sort mais à 3 (Void/Repel/Drain) pour chaque élément et d'autres encore pour les attaques d'un autre type (physique, mort,...) que l'on acquiert en maîtrisant les différents Mantras. Il est aussi à noter que chaque membre de l'équipe possède une résitance et une faiblesse à un élément (par exemple, Serph est résistant à la glace et faible au feu).

 

Les combats sont donc plus complexes car une seule faiblesse peut être comblée par tour sur les 3 que possède l'équipe. Même si les Digital Devil Saga sont considérés comme plus faciles que les autres Shin Megami Tensei.

 

L'évolution des personnages permet tout de même de combler les faiblesses des personnages : en maîtrisant tous les Mantras liés à un élément, le personnage acquiert une capacité passive qui leui permet d'annuler sa faiblesse à cet élément. En clair, il faudrait faire de Serph un lanceur de sorts de feu plutôt que de glace. Bien sûr, j'ai fait le contraire !...

 

Bien entendu, vous êtes libre de faire ce que vous voulez. D'ailleurs, c'est même à vous d'augmentez les stats de Serph manuellement (les stats des autres personnages sont automatiquement augmentées). On peut donc en faire ce que l'on veut (soigneur, combattant, mage, soutient, tout, ...).

 

Il me reste le cas des musiques et du design (je me fiche totalement des graphismes donc je n'en parlerai pas...). Deux mots : J'aime !

 

 

 

Pourquoi il n'est pas parfait ?

 

 

Tout d'abord, à cause de la durée de vie. Vous l'avez vu lu, je l'ai presque fini et je ne suis qu'à 20 heures de jeu. Je pense que dans 4 ou 5 heures je l'aurai fini. Cela s'explique en grande partie par le fait qu'il y ait un 2. Mais je dois quand même dire que cette durée de vie n'est, pour moi, pas vraiment un défaut. Même court, il possède tout de même une grande richesse et la continuité de l'action m'a permis de vraiment apprécier l'histoire et les personnages. Je compte d'ailleurs le recommencer.

 

Le second point noir : les Boss. Contrairement aux ennemis normaux (que je ne trouve pas si faciles à battre...) la plupart des Boss ne mérite pas ce titre. Ils sont non seulement très faciles à battre mais en plus ne tapent en général que dans 1 voire 2 éléments. Les seuls qui opposent une certaine difficulté sont ceux que je hais au plus haut point : les Boss qui usent et abusent des sorts de mort instantanée.

Vous allez dire : « T'as qu'à utilisé un Void Death ! ». Oui, ça enlève 2 tours à l'adversaire. Ok, c'est bien. Maintenant vous faîtes quoi si cet adversaire utilise Psycho Rage et passe de 2 à 5 tours sachant que le Void ne fait effet qu'une seule fois par personne ?

 

« Si il lance son sort sur chacun des personnages, il n'a plus de tour non ? » Exact, mais il ne fait pas ça, il s'acharne ! Sur ses 5 tours, voilà ce qu'il se passe : il lance Stone Gaze (transforme en Pierre, si vous êtes frappé ensuite, vous mourrez automatiquement) sur l'un des personnages. Ayant utilisé un Void Death au préalable, son attaque est annulée et il perd en tout 2 tours. Il lui en reste 3 et qu'est-ce qu'il fait ? Il utilise deux de ces tours (si le premier n'est pas suffisant) pour relancer Stone Gaze et pétrifier le personnage sus-cité. Vous comprendrez qu'après plusieurs tours à s'acharner, il finit par réussir à le changer en pierre. Si cela arrive avant que son tour ne soit terminé, je peux dire adieu à mon personnage...

 

Aute anecdote sur ce Boss :

 

- Psycho Rage

- Rrr...

- Materadyne (sort de Terre de groupe fort)

- Rrrr....

- Materadyne

- Nan mais vas-y continue je vais rien d-

- Materadyne

- ... Je pense que je la fermerai la prochaine fois...

- From Illusion to Truth...

 

(Pour ce qui ne le save pas encore, « From Illusion to Truth... », c'est l'écran de Game Over...)

 

 

Le dernier point concerne les donjons. Certains d'entre eux sont construits de cette façon : on marche tranquillement et d'un seul coup, on tombe dans une trappe (le déclencheur étant une statue, portrait, ... que l'on avait pas vu). Il ne reste plus qu'à remonter (au moins 5~10 minutes) et à reprendre où on en était ! Et ça peut vite tapper sur les nerfs...

 

 

Tl;dr

 

 

Plus :

 

- l'histoire

- développement de la personnalité des héros

- action non-stop

- donjons mis en scène et grands

- quelques changements

- nouvel élément

- annuler/renvoyer/absorber manuellement

- combats plus complexes

- évolution des personnages

- musique

- design (personnages, démons, lieux)

 

Moins :

 

- durée de vie

- Boss en général trop faibles ou qui tappent sur les nerfs

- trappe/trou/piège

 

 

 

Si je devais donner une note, ce que je déteste encore plus que de donner mon avis, elle serait aux alentours d'un bon 8/10.

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juil 22

Après une pause bien méritée (?) de jeu intensive, me revoilà, moi et mes pavés ! Ne vous inquiétez pas, celui-ci sera court ! (J'espère...)

 SMTDDS jaquette

 

Je retourne sur les Shin Megami Tensei et cette fois je me concentre sur Shin Megami Tensei : Digital Devil Saga ! Eh oui, c'est un paradoxe : pour pouvoir écrire des articles, il faut que je joue, et pour jouer... il ne faut pas que j'écrive d'articles.

 

Bref ! La présentation se fera en deux parties :

 

-L'Histoire

-Le Système de Combat

 

Comme vous pouvez le voir, je ne parle ni de la bande-son ni des graphismes, du design. La raison est simple : je n'en suis qu'à 13 heures de jeu, je n'ai donc pas tout entendu (ni vu) mais ce que j'ai entendu (et vu) me plaît, grandement !

 

J'en profite pour rappeler que le jeu est en anglais uniquement (et en japonais aussi...).

 

 

L'Histoire

 

Le jeu commence lors de ce qui semblerait être un conflit entre deux forces armées. Un cocon (?) mystérieux (!) se tient au centre du champ de bataille. Les soldats de L'Embryon (la tribue des personnages que l'on contrôle) décident de lancer l'assaut sur celle des Vanguard. Alors que l'affrontement fait rage, une lumière vient frapper le cocon (?) libérant ainsi des faisceaux lumineux qui transpercent les belligérants. Ceux-ci se transforment alors en monstres hideux et se dévorent l'un l'autre.

Les héros ayant repris connaissance, et constatant que le champ de bataille est maintenant vide, se dirigent vers le trou laissé par le cocon (?) disparu. Ils y trouvent une jeune fille, aux cheveux noirs, inconsciente, en position foetale, et décident de la ramener à leur base.

Voulant en apprendre plus sur elle et sur ce qu'il s'est passé durant l'affrontement, ils se mettent en route vers la base des Vanguard. Là, ils se confrontent à la dure vérité : lors de leur dernier affrontement, ils dévorèrent alliés comme ennemis et, si il ne trouvent pas un moyen rapidement, leur tribue subira le même sort que celle des Vanguard : ils s'entre-dévoreront.

De retour à leur base, Serph (le héros) est convoqué, ainsi que les chefs des quatre autres tribues restantes, au temple.

Les nouvelles règles y sont alors décrétées : la tribue voulant accéder au Nirvana doit être la seule survivante et être en possession de la fille aux cheveux et aux yeux noirs...

 

 

Le Système de Combat

 

Contrairement aux SMT, ici pas question de recruter des démons. Les seuls personnages disponibles sont les personnages principaux.

 

Shin Megami Tensei : Digital Devil Saga est un Dungeon-Rpg (ou proche de l'être) : il n'y a QUE des donjons. Si votre rêve n'est pas de rester enfermer dans un château en ruine, une épave de bateau ou une ville déserte, fuyez !

 

 

Le système de combat se base sur les Press Turn.

 

 

Heat : « I've seen it somewhere before... »

 

Bien sûr, parce que c'est le même système que dans Lucifer's Call !

Le principe est simple : pour chaque membre dans votre équipe (3 au maximum, 4 dans Lucifer's Call) vous obtenez 1 icône. Chaque action « coûte » 1 icône (sauf les attaques de groupe qui en « coûtent » 2 ou 3 selon le nombre de personnages impliqués) mais l'efficacité de cette action influe sur le coût.

 

Gale : « I do not comprehend. »

 

Laisse-moi expliquer !

 

Voici tous les cas de figure possible :

 

- Rien de particulier (ex : soin, boost, déboost,...) : 1 icône est utilisée.

 

- Vous passez le tour d'un personnage : votre icône clignote. C'est une icône « bonus » (passer permet donc de faire jouer le personnage suivant sans réel malus). Attention : passer une deuxième fois utilise cette icône « bonus ».

 

- Attaque super-efficace ou critique : l'icône clignote aussi. Contrairement au cas précédent, à chaque attaque super-efficace ou critique, une autre icône clignote (3 au maximum). Après cela, elles s'utilisent normalement. On a donc 6 tours au maximum.

 

- Attaque bloquée (l'ennemi est insensible à l'attaque) ou ratée : 1 icône de plus est utilisée. Ce qui en fait 2 au total.

 

- Attaque absorbée ou renvoyée : TOUTES les icônes sont utilisées. En clair, vous êtes mal...

 

 

Gale : « I do not comprehend. »

 

Ok, ok... Exemple :

 

Serph, Heat et Gale jouent dans cet ordre.

 

L'ennemi est vulnérable à la glace et annule le feu.

 

Avec Serph, je lance Bufu (glace). L'ennemi est touché, je peux donc encore jouer 3 fois.

Avec Heat, je me trompe de flèche et lance Agi (feu). Je perds donc 1 tour en plus de celui que j'ai utilisé. Il ne m'en reste donc qu'un.

C'est au tour de Gale. Serph est plus utile, je décide donc de Passer. Il me reste encore 1 tour (l'icône clignote).

Avec Serph, je relance Bufu.

C'est au tour de l'ennemi. Son tour se passe avec la même logique que pour celui des héros.

 

 

Gale : « I do not comprehend. »

 

Je ne peux pas mieux faire, désolé !

 

A noter que les cas « défavorables » ont la priorité : même si un ennemi faible à une attaque la subie, si celui à côté l'évite, vous perdez 1 icône !

 

 

Il y a aussi la possibilité d'utiliser des attaques de groupe, combos, qui permettent de lancer des sorts comme Mabufu (sort de glace de zone) assez rapidement.

 

Assez important pour être notifié : la mort du leader n'amène plus à un Game Over ! (Et ça, c'est cool!)

 

 

« Tu parlais des sorts tout à l'heure... Comment on les obtient ? »

 

Pour cela, il faut tout d'abord s'équipper d'un Mantras, que l'on peut acheter aux points de sauvegarde. Une fois fait, il faut gagner un certain nombre d'Atma Points pour les maîtriser et débloquer les compétences associées. On ne peut assigner que 8 compétences à la fois mais elles peuvent être remplacées à volonté ! (Contrairement aux autres jeux dans lesquels elles sont oubliées DEFINITIVEMENT...)

En maîtrisant un Mantras, vous débloquez le suivant.

 

 

Pour info : 16/20 sur JeuxVideo.com et 130 000 copies vendues. 10 € sur Amazon.

 

Pfiou ! C'est fini ! Et moi qui disait « celui-ci sera court ! »...

 

N'hésitez pas à aller voir les autres articles sur les Shin Megami Tensei (ici et ici) si ce n'est pas déjà fait, pour en apprendre (pas vraiment) plus sur cette série. ( Et en plus, ça vous fait de la lecture pour toute la semaine !...)

 

 

Sur ce, à la prochaine ! Et comme dirait Serph : « …....... » !

 


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juil 16

Abenobashi logo

 

Après avoir dérivé sur les mangas, j'échoue maintenant sur les animés (remarquez la magnifique métaphore!), un continent entouré de cet océan qu'est le divertissement au Japon. Enfin, actuellement, je suis plus proche d'une île que d'un continent mais passons...

 

Je vais parler de l'une de mes séries préférées (si ce n'est pas ma préférée)... Abenobashi Mahou Shotengai (アベノ橋魔法☆商店街 ) ! Vous trouverez d'ailleurs, ici, la page dédiée.

 

Cet animé de 13 épisodes, sorti en 2002, résulte de la collaboration entre les studio Gainax (Evangelion, Nadia, Fuli Culi, Gurren Lagann,...) et MadHouse (Trigun, Nana, Death Note, Black Lagoon,...) : c'est du LOURD !

 

L'histoire se passe à Osaka, durant l'été. Sasshi et son amie d'enfance Arumi sont tranquillement en train de se reposer (pendant que des petits vieux sont en train de faire de la gymnastique).Ils discutent du déménagement prochain de Arumi à Hokkaïdo. Durant leur conversation, ils s'apperçoivent que les petits vieux en train de faire de la gymnastique se sont changés en champignons géants en train de faire de la gymnastique. Effarés, ils s'enfuient et se dirigent vers la galerie marchande. Peine perdue, ce n'est plus la même ! Les bâtiments tombent à la renverse les uns après les autres. Devant eux se tient une porte (?) et décident de la franchir... et se retrouvent dans un Abenobashi (le nom du quartier) façon RPG !

 

Ils sont censés retrouver un démon caché dans ce monde pour pouvoir retourner dans le leur. Manque de peau, ils se retrouvent dans des mondes encore plus éloignés du leur (façon SF, Hollywood, film d'arts martiaux,...) !

 

 

Il y a des TONNES de références à quasiment tout ! Films américains, jeux vidéos, dessins animés,... Il faut donc une bonne culture anifilmanjeuesque pour tout retrouver.

Et pour ceux qui veulent des (grosses) poitrines, il y en a !

 

 

L'humour est omniprésent et les thèmes traités ne sont pas si enfantin que ça. Je préviens tout de même, il ne faut pas le regarder pour l'histoire, mais pour les parodies !

 

 

La VF est, pour moi, pas mauvaise en plus !

 

 

Pour info : les épisodes sont, bien entendu, disponibles illégalement sur internet. Pour ceux qui veulent l'acheter, c'est par ici (la VOSTFR étant à 5 € et la version collector contenant la VF à 12 €) ou sur le site Declic Collection (le premier épisode y est d'ailleurs disponible gratuitement).

 

 

Sasshi : « Eh, dit! dit!... J'peux la faire ?!! »

 

Arumi : « Allez... vas-y... »

 

Sasshi : « Trop cool !.. Alors,... Sal- »

 

Amuri : « Temps écoulé ! »

 

Sasshi : « Mais j'ai pas fi- »

Animegainaxmadhouseparodiemechaarts martiauxpoitrineseins
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juil 16


Ace Attorney

 

 

Juge : « Que les témoins veuillent bien prendre place... oui VOUS ! La séance d'aujourd'hui sera centrée sur la série des Ace Attorney : à Acheter ou à Jeter. (La réponse évidente étant : « à Acheter ») Moi, Shine, présiderai cette séance en tant que juge. Défense, Accusation, êtes-vous prêtes ? »

 

Phoenix Wright : « Objection ! La Défense est prête votre honneur ! »

 

Juge : « Alors pourquoi objectez-vous ? »

 

Phoenix Wright : « Je n'y peux rien ! Je ne peux faire que cela ! »

 

Juge : « … Bon, passons, qu'en est-il de l'Accusation ? »

 

Benjamin Hunter : « Objection ! Il n'y en a pas... »

 

Juge : « Au moins vos objections sont justifiées... La séance peut commencer ! Défense, veuillez présenter l'accusé. »

 

Phoenix Wright : « Objection ! Avec joie, votre honneur ! Tout d'abord, la série des Ace Attorney, éditée et développée par Capcom, est une série de « simulation » d'avocat. Connue au Japon sous le nom de ( 逆転裁判) Gyakuten Saiban, elle comporte 6 jeux (dont 2 spin-off). Bien qu'originaire de la Gameboy Advance, elle est connue mondialement pour ses remake DS. »

 

Juge : « Qu'en est-il de l'histoire ? »

 

Phoenix Wright : « Objection ! Le personnage contrôlé par le joueur (moi) est un jeune avocat qui vient tout juste de le devenir. Il est soutenu par son mento- »

 

Mia Fey : « Objection ! Ici présente ! »

 

Phoenix Wright : « Objection ! Et doit résoudre des enquêtes de plus en plus tordues. Son riva- »

 

Benjamin Hunter : « Objection ! Comme si tu étais à mon niveau... »

 

Phoenix Wright : « Objection ! Comme je le disais, son rival est un procureur encore invaincu. Le jeu se déroule en 2 parties : la recherche d'indices et le procès. L'une permettant de gagner l'autre. Les enquêtes sont parsemées d'humour et de références à d'autres jeux/animés/... Bien que les thèmes abordés soient souvent très sombres et dramatiques. Que les acheteurs potentiels soient prévenus, tout comme cette bulle de dialogue, le jeu est rempli de texte (on peut d'ailleurs le comparer à un Visual Novel). »

 

Benjamin Hunter : « Objection ! Par contre, contrairement au souffle de notre cher avocat de la Défense ici présent, les jeux sont assez courts et ne demandent pas plus d'une dizaine d'heures pour les premiers et entre 15 et 20 heures pour les autres. »

 

Phoenix Wright : « Objection ! Il est aussi à noter que les jeux ne se sont pas particulièremet bien vendus en Europe, et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle Capcom a décidé de ne pas traduire les spin-off (seul le premier est traduit... en anglais). »

 

Juge : « On est tous d'accord pour dire que les jeux sont bons... On fait quoi maintenant ? »

 

Godot : « Objection ! Que diriez vous d'une tasse de café ? »

 

Après cette courte (?) introduction-conclusion (??) comique (???), je vais maintenant faire une véritable (????) présentation (?????) de la série des Ace Attorney. Je vais me contenter d'approfondir les thèmes déjà abordés dans l'introclusion.

 

 

Dans la série des Phoenix Wright, le joueur contrôle... Phoenix Wright ! Dingue non ? Alors que dans Apollo Justice, le joueur contrôle... Eh oui ! (Celui avec les cheveux en forme de V)

 

Dans ces deux séries, vous êtes un avocat de la Défense qui devez innocenter vos clients qui se mettent souvent dans des situations... c'est à se demander si ils ne font pas exprès !

La tentative d'acquittement se fait en deux phases :

 

- La recherche d'indices : vous devez visiter les lieux du crime et parler avec le maximum de témoins pour... visiter d'autres lieux et parler avec le maximum de témoins (je l'ai dit, il y a beaucoup, BEAUCOUP de texte, je parlais d'ailleurs de Visual Novel (et bientôt ici aussi)). N'oubliez pas de scruter les lieux avec votre stylet !

 

- Le procès : Durant cette phase, vous devez mener des contre-interrogatoires. Le principe est simple : un témoin est appelé à la barre (une personne que vous avez déjà rencontrée) par l'Accusation. Après avoir effectuer son témoignage, c'est à vous de jouer ! (Litéralement) Sur la base de ses paroles, vous devez mettre en évidence des contradiction qu'il aurait pu commettre, sur la base des indices que vous avez récolté durant la première phase. Mais faites attention ! Une preuve lancée au hasarda a toutes les chances de faire plouf (et de causer l'hilarité de l'Accustion...), ce qui hirite le juge et vous fais baissez dans son estime. Si il ne vous fais plus confiance, votre procès est perdu !

 

 

Phoenix parlait tout à l'heure d'humour, voici quelques noms de personnes que vous croiserez : Paul Defès (le meilleur ami de Phoenix), Eva Cozésoucis (elle porte bien son nom!), Dick Tektiv (pour le détective...).

Comme il le précisait aussi, il y a des passaques dramatiques (crimes obligent) et vous vous en rendrez vite compte...

 

 

Dans les 2 spin-off, vous passez de l'autre côté de la force du barreau et vous prenez le contôle de Benjamin Hunter (Miles Edgeworth). Les procès ont disparu et sont remplacé par des phases de réflexion mettant en jeu une nouveauté : combiner deux indices pour en ressortir un résonnement.

 

Le premier spin-off étant en anglais, et les jeux se basant grandement sur la compréhension des faits exposés sous forme de dialogue, votre honneur comprendra sûrement que la majorité des joueurs ait préférée boycotter ce nouvel épisode (en plus de ceux qui ne parle pas forcément anglais).

 

Comme vous pourrez le constater, les musiques sont de qualité et accompagnent parfaitement les péripéties de notre (nos ?) avocat(s) préféré(s) !

 

 

Pour info : Phoenix Wright : Ace Attorney : 17/20 sur JeuxVideo.com, 20 € sur Amazon (Attention : que des jeux d'occasion!). 800 000 copies vendues (même pas 10 000 en Europe!!!)

 

Phoenix Wright : Ace Attorney : Justice for All : 16/20 sur JeuxVideo.com, 40 € sur Amazon. 440 000 copies vendues (seulement 10 000 en Europe !!).

Phoenix Wright : Ace Attorney: Trials and Tribulations : 17/20 sur JeuxVideo.com, 50 € sur Amazon. 530 000 copies vendues (en dessous des 10 000 en Europe!!!).

 

Apollo Justice : Ace Attorney : 16/20 sur JeuxVideo.com, 25 € sur Amazon. 890 000 copies vendues (seulement 10 000 en Europe!!).

 

Ace Attorney Investigations : Miles Edgeworth : 15/20 sur JeuxVideo.com, 30 € sur Amazon. 620 000 copies vendues.

 

Ace Attorney Investigations : Miles Edgeworth 2 : 250 000 copies vendues.

 

 

Note : Une version WiiWare est aussi disponible pour les Phoenix Wright.

Ces jeux font, avec Ghost Trick, partie des mes jeux DS préférés !

 

 

Bonus : Dans l'animé La Mélancolie de Haruhi Suzumiya (涼宮ハルヒの憂鬱, Suzumiya Haruhi no yūutsu), il y a cette scène en hommage aux Phoenix Wright !

Phoenix Wright est aussi un personnage jouable dans Ultimate Marvel VS Capcom 3 !

Des Live Action ont aussi été tournés (ils ont particulièrement bien reproduit les cheveux d'ailleurs!) !

 

Tous ensemble, que dit-on à Capcom sur la non traduction des jeux ?!...

 

Et concernant la musique...

 

Prends ça !

 

Et ça aussi :

jeux vidéohumourAce AttorneyépisObjectionavocatVisual Novel
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juil 15

Je délaisse cette fois-ci les jeux vidéo pour me diriger vers les mangas !

 

Samidare

 

« Pourquoi Samidare – Lucifer and the Biscuit Hammer ? »

 

Vous vous en doutez, si j'en fais un article c'est qu'il n'est pas (assez) connu ! Mais on peut y remédier : il est actuellement édité par Ototo Manga (filiale de Taïfu Comics, éditeur spécialisé dans les Yaoi/Yuri/Hentai, qui se concentre sur les Shônen/Shojo/Seinen).

Le manga en est à son troisième tome et en compte au total 10 (pile !).

 

Je ne m'attarderai pas sur le pourquoi du comment je connais le manga ni comment je connais la fin... (indice : c'est illégal).

 

« De quoi ça parle ? »

 

Ce manga de Mizukami Satoshi raconte l'histoire de Yui Amamiya qui, à son réveil, se retrouve nez à nez avec un lézard... qui parle ! Il lui propose (à comprendre : l'ordonne) de devenir son maître pour protéger une princesse qui est le seul rempart pour empêcher la destruction imminente de la Terre !

 

Comme tout bon héros de mangas, il accepte refuse... poliement.

 

Sauf que le lézard n'abandonne pas ! (C'est coriace ces trucs!) Et décide de le suivre jusqu'à ce qu'il accepte.

 

Peu de temps après, ils rencontrent la princesse en question, qui n'est autre que la voisine de Yui ! Elle décide de lui avouer ses plans : elle veut sauver la Terre... pour ensuite la détruire elle-même !

 

Devant tant de prestance et de volonté, notre preux (?) chevalier n'a d'autres choix que de lui jurer fidélité au grand dam de Lord Crezant (le lézard) encore sous le choc...

 

Concernant les dessins : si vous cherchez un manga avec un niveau de détail à la Bride Stories ou à la Berserk (ça existe?), passez votre chemin. Sinon, les dessins sont de bonnes factures et le mangaka possède son propre style !

 

Humour, drame, romance, rivalité, larmes, rires et petites culottes (beaucoup!) sont au rendez-vous ! Attention, il n'est pas aussi enfantin qu'il peut le laisser paraître !

 

Je vous laisse lire cet extrait (disponible sur le site Ototo Manga).

 

 

Pour info : 16/20 pour le premier tome, 17/20 pour le deuxième et 17/20 aussi pour le troisième sur Manga-News ainsi que Top de la Rédaction ( 2 fois !). 7,59 € le tome sur Amazon.

 

 

Note : Au Japon, le manga a été publié dans un magazine pour Seinen et est édité en France dans la catégorie Shônen.

 

 

Je vous encourage aussi visiter le site, qui sait, d'autres mangas peuvent vous intéresser !

 

PS : N'hésitez pas à aller valider le manga dans la liste des propositions ! (Et quand je dit « n'hésitez pas », c'est un ORDRE ! ) Etant donné que Tev a lui-même validé la proposition (encore merci !), il ne vous reste plus qu'à l'acheter et à le noter... Bien entendu, c'est toujours un ORDRE !

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juil 15

Persona carte

 

Je passe maintenant du côté des spin-off : les Persona ! (Je n'ai joué qu'à Persona 3 FES et je compte bientôt jouer à Persona 4, rangé avec amour devant ma PS2).

En ce qui concerne Persona 4, je vous renvoie sur vers l'article de Amagawa et je me contenterai de parler de LA grande différence avec Persona 3 : le contrôle des alliés. Dans Persona 3 (sauf sur PSP), vous ne dirigez pas directement les personnages hors principal (Mitsuru : « Marin Karin ! », Joueur : « AAAAAAAbskdfj^hgvhipyhpbneqfohqjpiiig... » comprendra qui pourra) alors que dans Persona 4 vous avez le choix de les laisser agir ou d'en prendre le contrôle (et ça peut sauver des vies...). Il y a aussi une différence, plus esthétique, concernant l'utilisation des personas. Que je vous laisse découvrir...

 

 

Ce qui amène la question : « Qu'est-ce qu'un/une(?) persona ? »

Eh bien, ce mot désigne la part de la personalité qui organise le rapport de l'individu à la société, la façon dont chacun doit plus ou moins se couler dans un personnage socialement prédéfini afin de tenir son rôle social. Le moi peut facilement s'identifier à la persona, conduisant l'individu à se prendr- trêve de wikipediage... quoi que... Un persona (du verbe personare, per-sonare : parler à travers) est une personne fictive stéréotypée. C'est déjà plus clair !

 

Dans les Persona (les jeux), chaque personne « élu» (a.k.a. Héros du jeu), peut faire appelle à un persona qui correspond à sa personnalité (exemple : un personnage, même faible physiquement, qui possède une personnalité combative pourra invoquer un persona orienté vers le physique).

Et qu'est-ce qu'il invoque ? Un démon de la série des Shin Megami Tensei pour le personage principal, un persona original pour les autres (d'où le « spin-off »).

 

Chaque persona est ici non pas regroupé en famille comme dans les SMT, mais appartiennent à une arcane (carte de Tarot) qui sont elles-mêmes associées à un personnage (par exempe : l'arcane du héros est le bouffon !... ok, mauvais exemple). Chaque arcane possède un niveau de Social Link (S-Link) que l'on augmente en passant du temps avec le personnage associé durant la journée.

Cela permet de bénéficier d'un bonus d'expérience pour les personas de l'arcane concernée lors de la fusion de nouvelles personas et permet aussi de débloquer les personnas ultimes de chaque arcane !

 

 

Je parle de la fusion, y-a-t-il des changements ? Oui ! Le premier est le lieu (je ne peux pas dire pour les autres SMT mais dans Lucifer's Call, cela se passait dans la Cathédrale des Ombres) : les fusions s'effectuent dans la Velvet Room avec le très charmant Igor (le premier qui fait une blague contenant le mot « Ussop » sera Marin Kariné jusqu'à ce que mort s'en suive!) et de son assistante. C'est lui qui nous permet de fusionner nos démons. Et attention ! Deuxième changement, on peut fusionner non pas 2, non pas 3 (déjà présent dans Lucifer's Call), non pas 4, non pas 5, non p- mais si !, jusque 6 persona à la fois... enfin vous pourrez ~Spoil !~

 

Le compendium démoniaque est toujours présent et permet, contre une certaine somme d'argent de récupérer les démons utilisés lors des fusions.

 

 

Du côté des attaques, les physiques sont maintenant divisées en plusieurs types (trancher, percer, frapper) qui coïncident avec l'apparition d'équipement pour les personnages. Car oui, ça peut sembler étrange, mais dans les SMT, en tout cas jusque Lucifer's Call, il n'y a pas d'équipement.

Dans les Persona, chaque héros peut être équipé de la manière suivante : arme – armure – chaussures – accessoire. On ne peut acheter ces objets que la journée (ou les récuperer sur des ennemis).

 

Il est aussi à noter, en rapport avec la journée, que certains S-Link ne sont disponibles qu'après avoir atteint un niveau précis dans certaines caractéristiques (courage, charisme, intelligence,... différent des caractéristiques en combat) que l'on ne peut augmenter que durant cette période. Vous êtes prévenus : c'est un véritable casse-tête (heureusement, ces caractéristiques sont conservées lors d'un New Game +).

 

 

Niveau musique, les bandes-son sont de qualité (vraiment) et sont composées par Shoji Meguro (il est pas seul, mais c'est le chef!). Celles des Persona se démarquent notamment par des musiques plus pop et catchy (étant le thème de combat de Persona 3, si vous ne l'aimez pas, vous êtes mal barré).

 

 

Note importante : les jeux cités précédemment (SMT inclus) sont des Dungeon-RPG, c'est à dire des jeux de rôle dont le principe est d'enchaîner les donjons. Contrairement à d'autres, plus ouverts (armis les plus connus : Final Fantasy, Dragon Quest, Pokémon, ou un peu moins connus : Wild Arms,...), les SMT ne permettent pas, ou très peu, d'exploration. Public averti uniquement.

 

Note importante bis (ce que j'ai oublié) : contrairement aux SMT, les ennemis dans Persona 3 et 4 sont visibles à l'écran : on peut donc les éviter ou les prendres par surprise !

Toujours sur les ennemis, n'étant plus des démons mais des shadow, on ne peut pas les recruter. A la place, à la fin d'un combat, au hasard, un mini-jeu se lance qui nous permet de récupérer un persona (ou plusieurs) si l'on tombe sur la (les) bonne(s) carte(s). Ce mini-jeu est plus poussé dans Persona 4.

En ce qui concerne les persona, que j'ai plus que survolé, ils prennent la place des démons des SMT et, au lieu de les invoquer sur le champ de bataille, sont associés au héros. Il peut en changer (une fois par tour) et de ce fait partage les forces et faiblesses du persona « équipé ». Les autres personnages possèdent des faiblesses et résistances liées à leur (unique) persona.

Le combat en lui-même se base sur le « 1 MORE ! » : lorsque vous vous servez de la faiblesse d'un ennemi, vous le mettez à terre (il perd un tour pour se relever) et pouvez rejouer. Bien entendu, les ennemis font de même...

(Décidemment, j'ai bien fait de faire cette note !) Dans le Persona 3 sur PSP, vous pouvez choisir entre personnage masculin (le même que pour les autres Persona 3) ou féminin. Cela permet l'apparition de S-Link inédit (et la disparition d'autres...) !

 

Je vais maintenant m'atteler à une description (rapide!) de mon RPG préféré ever... Persona 3 FES. (Je ne mets pas de lien vers le test: seule la partie The Answer est traitée et vous ne voulez pas vous spoiler, pas vrai ?)

 Persona 3 FES jaquette

Tout d'abord, pourquoi FES ? Pour FEStival. Le jeu reprend la trame de Persona 3, The Journey, et

rajoute une séquence de jeu inédite : The Answer. Elle se déroule après The Journey et permet d'en apprendre plus sur les tenants et les aboutissants de la fin de la première partie.

 

Il m'a fallut 70 heures de jeu pour finir la première partie et 30 heures pour la seconde (c'est donc un ajout assez conséquent!). Je suis actuellement à 150 heures TPC et je ne l'ai même pas encore fini entièrement (~60% du compendium , encore le boss secret à tuer... et quel boss secret!). Le jeu possède donc une très bonne durée de vie.

 

 

Résumé (d'un résumé du résumé) de l'histoire : Vous êtes un lycéen qui après avoir (presque bien) emménager dans un nouveau dortoir découvrez que vous faites partie d'un petit nombre de personnes non seulement conscientes durant la Dark Hour, la 25 ème heure, mais aussi capables d'invoquer un persona !

Avec l'aide des autres occupants de ce dortoir, vous décidez d'exterminer les shadow, monstres qui s'attaquent aux humains durant la Dark Hour, et pour cela vous vous rendez, le plus souvent possible, dans le Tartarus (a.k.a. La maison des méchants).

 

Je le concède, le pitch n'a pas forcément l'air très folichon (en plus, j'ai jamais su résumer...), mais l'histoire est vraiment intéressante et il y a pas mal de rebondissement. Personnellement, après l'avoir fini, j'étais dépressif pendant une semaine entière...

Et puis, il y a DA MAN ! (et rien que pour lui, il faut acheter le jeu).

 

A noter que la version hors The Answer est disponible sur PSP, que l'ont peut y contrôler ses alliés et qu'il y a un boss secret en plus !

 

 

Remarque : Comme l'a dit Amagawa, Persona 4 a fait l'objet d'une adaptation en animé (d'après ce que j'ai lu, il y a aussi une OAV sur les Shin Megami Tensei, une série télé et une « suite » à Persona 3 : Persona Trinity Soul -A OUBLIER!-) et un film sur Persona 3 est en préparation (Soon™ comme dirait quelqu'un(e)... vu que ça fait maintenant 2 semaines...). Une OAV sur Persona 4 devrai aussi bientôt sortir et doit raconter la TRUE ENDING.

Toujours sur Persona 4, il s'est doté d'une « suite », Persona 4 quelque chose Arena, sous la forme d'un jeu de combat par les développeurs, entre autres, de Blazblue (et Blazblue +, et Blazblue ++,... ok, j'arrête).

Concernant la traduction anglaise des jeux, sachez qu'un niveau lycée est suffisant !

 

 

Pour info : Persona 3 : 16/20 sur JeuxVideo.com, 450 000 copies vendues (hors Japon). 30€ sur Amazon sur PS2.

 

Persona 3 Portable : 16/20 sur JeuxVideo.com, 500 000 copies vendues. 25 € sur Amazon sur PSP.

 

Persona 3 FES : 18/20 sur JeuxVideo.com, 630 000 copies vendues. 15 € sur Amazon sur PS2.

 

Persona 4 : 17/20 sur JeuxVideo.com, 820 000 copies vendues. 20 € sur Amazon sur PS2. Note : la BO est incluse dans TOUTES les versions du jeu.

 

Persona 4 The Golden.

 

 

IMPORTANT !!!!

 

Pour ceux qui sont intéressés (et même si vous ne l'êtes pas !) pensez à regarder ce DOSSIER, qui, malgrès les effort de la communauté, n'a pas connu une grande couverture médiatique. Il présente bien plus de jeux que ceux que j'ai cité.

 

 

 

 

Et comme le dirait un personnage au nom à consonnace russe :

 

« 'Til we meet again... »

 

 

Hee-Ho !


Persona 3 FES :


 

Persona 4 :

 

 

 

Baby Baby! ouh yeaah~~...

jeux vidéoshin megami tenseirpgatlushee-hoUssopDA MANExécutionMarin Karin
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juil 15

Hee-Ho tout le monde !

 Jack Frost Hee-ho

 

Amagawa ayant fait une présentation de Persona 4, j'en profite pour rebondir et élargir sur les Shin Megami Tensei.

 

Les Shin Megami Tensei sont développés par la société Atlus (les mêmes qui ont fait Catherine... NON ! Ce n'est pas un jeu porno !) depuis les années '90. Ils sont divisés en deux grandes catégories : les Shin Megami Tensei et les Shin Megami Tensei : Persona, le second étant le spin-off du premier (pour plus de clarté, pour évoquer la première catégorie, je la nommerai SMT, et pour la seconde, Persona).

 

 Shin Megami Tensei logo

 

 

Le principe des SMT est d'affronter des démons que l'on peut ensuite recruter et, par la suite, soit faire évoluer en leur faisant monter de niveau (… ça ne vous rappelle rien ? Eh oui, les SMT sont les ancêtres de Pokémon!), soit fusionner. La fusion est d'ailleurs une des forces du gameplay.

 

Chaque démon possède 8 sorts qu'il obtient en gagnant des niveaux (ou par fusion). Lorsque l'on fusionne 2 démons ensemble, on en obtient un généralement plus puissant et qui peut acquérir les sorts des démons « parents ». C'est un moyen de personnalisation très poussé (l'attribution des sorts et aléatoire... on peut donc les « choisir ») étant donné le nombre impréssionnant de sorts et de démons différents (ils viennent de la mythologie japonaise (dragons, guerriers,...) mais aussi occidental, chinoise, indienne,...).

 

 

En parlant des sorts, ils sont divisés en 3 catégories : physiques, magiques et de soutien.

Le grand intérêt des Shin Megami Tensei vient des attaques magiques qui sont elles-mêmes divisées en 11 types (!) :

 

- Air (Garu)

- Feu (Agi)

- Glace (Bufu, peut geler l'ennemi et permet ainsi d'annuler ses résistances physiques et effectuer des coups cristiques automatiquement)

- Foudre (Zio, peut paralyser l'ennemi et permet ainsi d'effectuer des coup critiques automatiquement)

 

- Ténèbres (Mudo, généralement des attaques à mort instantanée avec une faible probabilité)

- Lumière (Hama, idem)

 

- Tout puissant (Megido, attaque sans élément)

 

- Statut

 

- Soin (Dia)

 

- Boost (les noms se finissent en « kaja »)

- Déboost (les noms se finissent en « nda »)

 

Comme vous pouvez le voir, on est bien loin de « brasier », « fire » ou encore « firaga »... mais chaque nom a une origine (eh non, ils n'ont pas été choisit au hasard juste parce qu'ils sonnaient bien) : par exemple, Zio vient de Zeus, Megido vient du Mont Megiddo (associé à l'apocalypse)...

Il est aussi à noter que leurs « améliorations » suivent aussi une logique : le préfixe « ma » indique une attaque de zone tandis que le suffixe « a » (« on » pour la lumière et les ténèbres) influx sur la puissance,...

 

En parallèle de ces attaques magiques, la notion de faiblesse et/ou de résistance à un ou plusieurs éléments est la clé des combats. (Je tiens à préciser que dans les SMT, je n'ai joué qu'à Shin Megami Tensei III : Nocturne/Lucifer's Call (en VF). Je ne peux donc être tenu responsable d'erreurs commises à l'encontre de jeux ne faisant pas partie de la liste citée précédemment.)

 

Chaque démon, ainsi que le joueur, possède des résistances et des faiblesses, qui leurs sont propres, à un ou plusieurs éléments résultant de leur histoire (exemple : Jack Frost, Hee-Ho-kun, est faible face au feu).

Elles permettent ainsi de battre un boss en quelques tours grâce à l'exploitation de ses faiblesses ou, a contrario, de vous faire botter l'arrière-train, sans même pouvoir réagir, par le premier groupe d'ennemis qui passe (et croyez-moi, vous ne voudriez pas avoir à recommencer entièrement ce p*tain de donjon à cause de ce p*tain de combat juste devant cett p*tain de sauvegarde que t'attends depuis 3 p*tain d'heures ! C'est du vécu... et ça fait toujours aussi mal...). Heureusement, ces ***** (quoi, j'ai déjà atteint le quota?) de moments n'arrivent pas si souvent que ça étant donné qu'Atlus est assez généreux dans les sauvegardes.

 

Ce qui m'ammène à un point important : la difficulté. Non, les Shin Megami Tensei ne sont pas difficiles, ils sont exigeants. La plupart des boss ne se laisse pas tuer sans rien faire et il faut souvent savoir à l'avance leur point faible (et donc être mort au moins une fois... on ne fait pas d'ommelette démoniaque sans fusionner des œufs !... 'fin un truc dans le genre). En ce qui concerne les ennemis lamba, si l'on possède une équipe équilibrée, il n'y a (quasiment) pas de soucis à se faire.

Par contre, en difficile, ça l'est ! (La partie The Answer de Persona 3 FES étant d'office en difficile, je peux vous assurer que le ratio *****/n'importe-quel-autre-mot et proche des 1000/1.)

 

 

Du côté de l'histoire, chaque opus possède une intrigue mature (loin des « oh mama mia ! Tou as kidnapé mi copiné... Ye vais te touer mais pour ça, il faut que ye sauve lé monde ! ») qui a pour toile de fond la lutte opposant Dieu et Lucifer. Ainsi, dans Shin Megami Tensei III : Lucifer's Call, le héros, après avoir survécu à la Conception (a.k.a. Fin du monde) et être devenu un demi-démon, doit retrouver les humains survivants (la plupart étant ses amis) et choisir l'un d'eux pour l'aider à concevoir une Raison dans le but de recréer un nouveau monde à l'image de cette dernière (L'usage de la force est conseillé).

 

 Lucifer's Call jaquette

 

Pour info : Shin Megami Tensei Lucifer's Call (70 h au total dont 45 pour la première partie), 16/20 sur JeuxVideo.com. 15 € sur Amazon sur PS2. En VF ! (Le seul, malheureusement...). 380 000 copies vendues (dont 250 000 au Japon...).

 

 

Shin Megami Tensei : Lucifer's Call:

 

jeux vidéoshin megami tenseirpgatlushee-homythologieluicifercatherine
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juil 15

On s'éloigne des Beat them all, cette fois, pour se tourner vers la réflexion !

 

Je vais (tenter de) présenter Ghost Trick : Détective Fantôme. C'est un jeu de réflexion développé et édité par Capcom (par les développeurs de la série Ace Attorney plus particulièrement).

 Ghost Trick jaquette

Contrairement aux jeux « présentés » dans les articles précédents, celui-ci mise énormément sur l'histoire (bien qu'il possède tout de même un gameplay original et réussi) :

 

Vous êtes mort. Simple, direct... mortel. Pas le temps de se reposer, vous revenez hanter les vivants sous la forme d'un fantôme, un fantôme amnésique !

 

Vous êtes visiblement dans une décharge... Le ciel s'obscurcit... Un homme bleuâtre (non, pas un Schtroumpf) met en joue une jolie demoiselle aux cheveux de feu. En bon gentlemen vous decidez de la laissez se faire tuer.

 

ERREUR !

 

Une voix inconnue (encore plus que le reste) vous interpelle et vous ordonne de la sauver...

 

Vous êtes un fantôme, et que font-ils ? Ils effrayent ! Comment ? En prenant possession des objets !

 

Maintenant que vous êtes morts, vous avez la possibilité de vous rendre dans le Monde « Fantôme », une sorte de monde parallèle dans lequel le temps est stoppé. En passant de noyau en noyau vous pouvez prendre possession d'objets divers et les utiliser pour (dans ce cas-ci) éviter la mort de la jolie demoiselle.

 

« Mais comment ça marche ? » Je vous laisse le découvrir grâce à cette démo !

Le jeu souffre tout de même d'un point faible, il m'a fallut deux jours pour le finir (mais j'ai adoré!), ce qui fait une durée de vie d'une quizaine d'heures (oui, ça fait 7 heures par jour... et alors ? J'ai du temps libre!). Et étant donné que c'est un jeu de réflexion, la rejouabilité est assez faible.

Le jeu est aussi assez facile dans l'ensemble ce qui influe en partie sur la durée de vie.

Le principe du jeu étant le Die&Retry, certaines personnes peuvent ne pas apprécier.

 

La bande-son est de qualité et un conseil, jouez au jeu avec des écouteurs si vous en avez la possibilité : c'est un bonheur !

Les personnages sont en 3D dans un univers en 2D et c'est réussi ! Les annimations quant à elles sont vraiment soignées et on sent une véritable passion des développeurs.

Vous l'avez peut-être vu dans la démo, l'humour est omniprésent !

 

 

Si vous y jouez, prévoyez deux ou trois jours de libre : une fois commencé, vous ne pourrez plus le lâcher !

 

 

Pour info : 17/20 sur Jeuxvideo.com et 290 000 copies vendues (seulement 40 000 en Europe!). 25€ sur Amazon. Une version Iphone est aussi disponible.

 

 

 

 

Je vous laisse car...

 

Ghost Trick

Cool

jeux vidéoréflexiondétectivehumourfantômeenquête
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juil 14

Au sommaire aujourd'hui :

- Vanquish

- Anarchy Reigns

- Les futurs flops (?) de Platinum Games

 

On repart avec une question, vous l'attendez tous... « Qu'est-ce que Vanquish ? ».

Eh bien, pour dire la vérité, comme pour MadWorld, je n'y ai pas joué (et en plus j'aime pas les jeux de tirs), mais d'après les tests et les retours des joueurs je pense pouvoir en faire une présentation (très) rapide ('fin j'espère).

 Vanquish jaquettevanquish jaquette 2

Vanquish est un TPS (Third Person Shooter = jeu de tir à la troisième personne). Pourquoi est-ce un bon jeu ?

 

Réponse : Il est nerveux. Vous ne pouvez pas rester à couvers longtemps car ces zones de repos sont très fragiles et sont rapidement détruites (en plus vous perdez si vous restez trop longtemps à couvers) par les multitudes de tirs ennemis, et croyez moi, y en a !

 

Mais ne vous en faites pas, vous ne restez pas passif à vous faire cribler de balles (sauf en difficile... et un peu en normal aussi), vous avez la possiblité de contre-attaquer et pas qu'un peu ! Fusil d'assaut, mitraillette lourde, lance-roquette, sniper, robots géants, ... vous avez le choix.

 

Les ennemis ne sont pas en reste, loin de là. Ils sont nombreux , coriaces et en plus intelligents (pour une fois) ! Je ne parle pas non plus des boss à la God of War... ou à la maniac shooter !

 

Dans ces cas, n'hésitez pas à ralentir le temps à faire des glissades, beacoup de glissades...

 

Pas d'inquiétudes, ce ne sera pas long... l'aventure durant moins d'une dizaine d'heures...

 

 

En clair, c'est rapide (dans tous les sens du terme), nerveux, gratifiant, difficile... c'est Platinum ! (N'oubliez pas non plus d'en griller une : si c'est pour mourir sur le champs de bataille, autant le faire avec classe!)

 

Pour info : 18/20 sur JeuxVideo.com et 510 000 copies vendues. 16€ sur Amazon.

 

 

 

Passons au sujet qui fâche. Non, Anarchy Reigns n'est pas mauvais, ce n'est pas le jeu le problème mais l'éditeur. Oui, voici le tant attendu... SEGA, t'es vraiment plus fort que moi...

 

Comme vous l'avez sûrement remarqué, SEGA est l'éditeur de la totalité des jeux Platinum Games sorti. Maintenant une simple question : Qui a déjà vu une pub sur l'un des jeux cités précédemment ? Quelqu'un ? En tout cas moi non (visiblement il y avait des affiches dans le métro parisien pou Bayonetta, une pub télé pour MadWorld...) !

 

Une partie du rôle d'éditeur est quand même d'aider à faire connaître les jeux d'un studio. Hors, il faut être honnête, on ne peut pas vraiment dire que les production Platinum Games bénéficient d'une grande couverture médiatique contrairement à d'autres titres ~Sonic Kart~...

 

Ce manque de publicité est donc une cause des relatives faibles ventes des titres de Platinum Games.

 

Cela m'ammène sur un deuxième point : Anarchy Reigns (Max Anarchy en VO)... Qui connait ? Qui en a déjà entendu parler ? Vous savez qu'il est sortit depuis le 6 juillet ? Non ? C'est normal, SEGA a décidé de le décaler, à un mois de sa sortie, à février 2013 pour le reste du monde (alors que le souhait de Platinum Games était de faire une sortie mondiale). Et pour quelle raison ? : économique. Les résultats financiers de SEGA étant plutôt dans le rouge, ils ont décidé de le reporter pour contenter les investisseurs.

 

« C'est peut-être à cause de la traduction ? », eh non, le jeu est entièrement traduit, possède toutes les pistes (espagnol, anglais, français et italiens) et il n'est pas zoné, que ce soit sur XBOX 360 ou PS3. D'ailleurs, les développeur incitent les joueurs potentiels à l'importer.

 

« Je ne sais même pas quel type de jeu c'est, pourquoi je l'importerais ? », j'y viens.

 

 Anarchy Reigns jaquetteAnarchy Reigns jaquette 2

 

Anarchy Reigns est un Beat them all (surprise!)... multijoueur en ligne ! Même si il possède un mode solo, celui-ci ne sert qu'à débloquer les personnages et capacités pour le mode en ligne car non, on ne peut pas jouer en local, malheureusement.

 

(Autre problème de l'import : la XBOX 360 ayant fait un bide au Japon, les joueurs qui veulent s'essayer au jeu doivent privilégier la PS3)

 

La particularité de ce jeu, outre sont mode en ligne, est la diversité des modes de jeux qui vont du simple 1 contre 1 au 1 contre 1 contre 1 contre 1 contre 1... contre 1 (16 joueurs au maximum!), en passant par une sorte de rugby sanglant ou encore le célèbre CTF (Capture The Flag). Ce qui réserve pas mal de fun et de fou rire (et de coup de gueule... aussi).

 

Côté personnage, le soft a regroupé la plupart de ceux des anciens jeux de Platinum Games (sauf Vanquish), eh oui, on peut se taper dessus à coup de Jack de MadWorld ou même de Bayonetta ! Certains personnages ne manquant d'ailleurs pas d'humour, tel que le comique de service : BlackER Baron avec ses SUPER SEXY FIST OF FIRE BABY !

Il y a tout de même de nouvelles têtes comme Max, Léo, Sasha ou encore Zéro.

 

Niveau gameplay, une vingtaine de coups différents est disponible pour chaque personnage ainsi qu'une attaque spéciale faible et une forte. Chaque personnage posède ses force et ses faiblesses (ex: Garuda (le robot) utilise principalement ses prises mais est, en contrepartie, incroyablement lent. Blacker Baron, quant à lui, se sert, plus que de raison, de son shoryuken). Le but du jeu est de trouver le combo le plus destructeur possible et qui laisse l'ennemi en l'air le plus longtemps : on ne peut plus rien faire en l'air et ça, ça fait très mal (aux nerfs et au moral...).

 

« Si t'en parle, c'est que tu l'as acheté, non? », non. MAIS une démo est disponible sur le PSN et le XBOX Live japonais. Elle se compose :

- d'une partie solo divisée en deux Black Side (avec Jack) et White Side (avec Léo)

- d'une partie multijoueur avec 6 personnages disponibles et 4 aptitudes différentes (augmentation des dégâts, de la portée,...) ainsi que de 2 modes de jeux Death Match (4 joueurs, chacun pour soi) et Team Death Match (8 joueurs, bleus contre rouges, les premiers à 20 tués gagnent).

 

Le Death Match s'effectue dans une arène assez réduite contrairement au Team Deatch Match.

Bien entendu, les match ne se résument pas à taper bêtement sur tout ce qui bouge, mais à taper bêtement sur tout se qui bouge sans se faire tuer... nuance ! Pour cela on peut utiliser divers véhicules, panneau de signalisations, pneus, hélicoptères, lance-roquettes, sniper, satellites lasers,...

 

Mais attention, vous n'êtes pas seuls sur le champs de bataille, des ennemis peuvent aussi faire leur apparition, du gaz empoisonné peut se répendre sur la carte, le terrain peut se modifier,...

 

Et si après ça vous êtes toujours vivant... il y a de grandes chances que vous puissiez utiliser le Rampage. Qu'est-ce que c'est ? Vous avez déjà voulu vous transformer en Super Saiyan ? Maintenant vous pouvez !

 

La bande-son est la suite spirituelle de MadWorld, donc du rap ! (Elle est géniale !)

 

Je laisse Blacker Baron résumer le jeu : « Anarchy Reigns in this motherf*cker ! »

 

Je n'aurai pas mieux dit !

 

Rajout important : Comme prévu, Anarchy Reigns a fait un flop (20 000 copies vendues sur PS3 et 4 000 sur XBOX 360 la première semaine)... Si ça vous intéresse, le test (en anglais) est disponible ici ! (9/10 !)

 

 

Pour ses prochains jeux, Platinum Games a décidé de changer d'éditeur.

Avec Konami, ils s'occupent du prochain Metal Gear (à ne pas confondre avec Metal Gear Solid) : Metal Gear Rising : Revengeance, un Beat... (vous avez compris), spin-off des Metal Gear Solid qui se concentre sur l'histoire de Raiden. N'ayant jamais joué à un MGS, je préfère ne pas m'y aventurer.

Metal Gear Rising Revengeance

 

 

 

Platinum Games compte aussi sortir sur WII U, Project P-100 (pas la peine que j'écrive le genre...), un jeu parodique à la sentai dont le principe est, en contrôlant un superhéro, de sauver de pauvres citoyens innocents d'une attaque de robots géants en s'en servant pour former differentes armes (gant géant, pistolet,...). C'est assez prometteur et moins WII Playesque (pardon WII U Playesque) que la plupart des autres jeux édités par Nintendo sur WII U. Henshin a Go-Go Baby !... oups, mauvais super héros...

 

 Project P-100

 

 

 

 

Blacker Baron, fait donc un joli sourire à SEGA !

Blacker Baron smile

 

Vanquish :

 

 

Anarchy Reigns :

 

 

 

 

Metal Gear Rising : Revengeance :


 

 

Project P-100 :

jeux vidéoPlatinum GamesAnarchy ReignsVanquishProject P-100Metal Gear RevengencePastèque
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juil 14

Platinum Games

 

Et oui, comme premier (vrai) article, je ne vais pas parler d'un jeu mais d'un studio... un studio visiblement maudit !

 

Certains d'entre-vous se demandent : "Mais c'est qui Platinume Games ?" Et ça, c'est dommage (en plus ça se prononce "platinium").

 

Donc, Qu'est-ce que Platinum Games ?

 

C'est un studio de développement de jeux vidéos (je l'ai déjà dit, mais c'est pour ceux qui ne suivent pas, oui toi là !) créé en 2006 dont les fondateurs sont issus de l'ancien studio Clover de chez Capcom. Ne vous inquietez pas, ils faisaient partie du Capcom qui aimait les joueurs et pas du Capcom qui te mets des DLC partout.

Clover était, lui aussi, un studio maudit. Que ce soit les Viewtiful Joe, God Hand ou Okami, bien qu'adulés par la presse, aucun n'a eu de ventes transcendentes: 

- Viewtiful Joe : 275 000 copies sur GameCube et 46 000 sur PS2

- Okami : 600 000 (il a d'ailleurs reçu un prix... pas très glorieux)

Et je ne parle même pas de God Hand (70 000), d'ailleurs, qui connait ce jeu ici, hein !

N'hésitez pas à aller à la fin de cet article pour voir des vidéos des jeux cités précédemment (je m'étendrai sûrement sur Viewtiful Joe et Okami dans un prochain article, n'ayant, pas encore, joué à God Hand... honte à moi !).

 

Certains des développeurs se sont donc réunis pour former un studio, Platinum Games, dont les jeux sont, en majorité, des Beat them all. (Ce qui est intéressant à noter est le fait que, bien qu'ayant écrit comme question : "Qu'est-ce que Platinum Games ?", je n'en ai toujours pas parler.)

 

Le premier à sortir n'est autre que MadWorld, que vous avez peut être, durant votre petit tour quotidien dans votre magasin G*me ou M*cromania préféré, aperçu et été attiré (eu envie de porter plainte/vomir/des pulsions meutrières diverses/...)  par la vue de cette couverture en noir et blanc SAUF cette traînée de sang sur le bras-tronçonneuse du héros sur un jeu non pas PS360 mais WII (et oui !) !

MadWorld couverture

 

Alors, question n°2...: Qu'est-ce que MadWorld ?

C'est un Beat them all, dont le principe est tout simple : Que feriez-vous dans une arène, dans le cadre d'un jeu télévisé commenté en direct par deux présentateurs qui ne semblent pas être très amis (dont la voix française de Jim Carrey !) dans le but d'être le dernier survivant, sachant qu'elle est remplie d'ennemis/pics/pneus/objets de torture divers/... ? Oh, j'allais oublier, votre bras se transforme en une p*tain de tronçonneuse !

Vous avez compris, ça ne fait pas dans la finesse (on l'a sûrement déjà découpée depuis longtemps d'ailleurs, ou peut-être empalées ?... Va savoir !).

 

Les niveaux se déroulent en deux parties :

- Tu tues le plus de personnes de la manière la plus originale et sanglante possible (trancher c'est bien, empaler après avoir tranché c'est mieux) pour avoir un maximum de points pour faire apparaître le boss

- Tuer le boss

Simple non ?

 

Bien entendu, étant un jeu WII, les graphismes ne sont pas à tomber mais le noir et blanc fait tout de même effet, et pour ceux qui préfèrent les couleurs, vous pouvez toujours retapisser les mur en rouge !

 

Du côté de la bande-son, les amoureux de hip-hop/rap seront aux anges, les autres, euh... ahah... hmm. Ce n'est pas du rap à coups de "f*cking f*ck you f*ck f*ck" comme on entend un peu trop malheuresement mais si on n'aime pas, on n'aime pas.

Je vais m'arrêter là pour MadWorld étant donné que je n'y ai pas joué. "Hein, quoi, t'y as pas joué et tu oses faire un test du jeu, nan mais t'es pas bien !"

De un : ce n'est pas un test. De deux : oui.

Pour info : 17/20 sur JeuxVideo.com et 690 000 copies vendues. 15 € sur Amazon.

 

 

Place à un jeu auquel j'ai joué !

Bayonetta !

Bayonetta couverturebayonetta couverture 2

 (Maintenant vous savez pourquoi j'y ai joué à celui là..)


J'anticipe la question : non Bayonetta n'est pas un jeu dans lequel il faut participer à des scéances SM ou autres pratiques sexuelles extrêmes aux côtés de cette jolie femmelle ! Et ça en choquera sûrement plus d'un, mais le +18 n'est pas là à cause de la présence de sexe (enfin pas entièrement) !

 

C'est aussi un Beat them all mais dont le gameplay très différent de celui de MadWorld : la principale action que l'on effectue dans ce jeu est esquiver. Pourquoi ? Parce que les ennemis sont tellement difficiles à battre que l'on doit "tricher". Lors d'une esquive, effectuée au dernier moment, le Witch time s'active (Bayonetta est en fait une sorcière !) permettant d'arrêter le temps et offre donc des coups gratuits ! 

La base du gameplay est donc l'esquive, sans elle vous vous retrouvez à terre en quelques coups, surtout dans les modes les plus difficiles dans lesquelles un coups pris équivaut généralement à la mort (à 1 ou 2 points de vie près...).

L'autre particularité est le grand nombre d'armes et la possibilité de pouvoir les équiper aux pieds et/ou aux mains ce qui donne un système de combat dynamique et personalisable (12 armes différentes et plusieurs dizaines de coups différérents chacunes auxquelles on peut rajouter les armes laissées par les ennemis). 

En tant que sorcière, Bayonetta possède aussi des attaques sadiques (!), des attaques qui consomment la magie qu'elle récupère en esquivant et qui sont des sortes exécution signifiant généralement la mort de l'ennemi (guillotine, ...).

 

Bien entendu, le côté pervers (assumé et même parodié) est présent mais un conseil, n'essayez pas de jouer à une main : c'est impossible, sauf en débutant... mais ne jouez PAS en débutant, c'est une insulte aux développeurs.

 

En ce qui concerne la bande-son, les amoureux de Frank Sinatra vous pouvez tout de suite résever un ticket pour la Lune, et oui, le thème principal du jeux n'est autre que Fly me to the Moon !

Personnellement, cette bande-son fait partie de mes préférées, je mettrai un lien pour les intéressés n'étant pas vraiment calé en musique, je préfère ne pas vous en parler plus en détail mais ne la ratez pas Wink !

 

Les point faibles, y en a-t-il ? Malheuresement la réponse est oui.

Le premier est la durée de vie : il m'a fallut une dizaine d'heures pour le finir, mais croyez-moi, c'était intense ! Il y a tout de même une réjouabilité énorme (modes de difficultés qui apportent un vrai plus, objets à récupérer dont les meilleurs armes, mettre la pâtée au boss qui t'as fait suer, améliorer son score dans chaque niveau pour essayer de récupérer une statue de platine,...). Bayonetta étant un Beat them all scoring, on peut lui pardonner ce défaut.

Et le second ? Le jeu a d'abord été développé sur XBOX 360 puis porté sur PS3, et on va dire que SEGA n'a pas vraiment réussi le portage : ralentissement, graphismes moins bons,... Donc si vous avez la possiblité, prenez le sur XBOX 360 !

 

Pour info : 19/20 sur XBOX 360, 17/20 sur PS3 sur JeuxVideo.com et  1 800 000 copies vendues (c'est bien, mais pas assez !). 30 € sur XBOX, 10 € sur PS3 sur Amazon.

 

Allez, tous avec moi !

Flyyyyyyy me to the mooooon~~...

 

 

Viewtiful Joe :

 

 

 

 

Okami :

 

 


God Hand :

 

 

MadWorld :

 

 

Bayonetta :




 


Je complèterai la présentation des titres de Platinum Games (un jour) dans un prochain article avec une partie : SEGA, t'es vraiment plus fort que moi...

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