Ici Japon vous propose le mielleur du Japon avec ses deux boutiques. La boutique Ici Japon est consacrée aux produits dérivés japonais (Totoro, One Piece etc.) et Candysan est dédiée à la nourriture japonaise et particulièrement aux friandises (KitKat, Pocky etc.)
Hier j’ai monté mon premier mini-studio photos. Ça fait un bout de temps que j’en avais besoin mais par manque de temps j’ai toujours repoussé l’achat. Je compte m’en servir pour les photos du site, et surtout celles de la boutique. J’ai tout acheté au Yodobashi Akiba où il y a un rayon étage photo hallucinant. Pour l’éclairage softbox sur trépied et l’espace de prise de vue modulable j’en ai eu pour à peu près 200€.
Je ne m’y connais pas des masses en photo, et l’expérience du mini-studio photos est tout à fait nouvelle pour moi. Après quelques heures de tests j’arrive à sortir des photos honnêtes, peut-être pas pour l’œil d’un professionnel mais moi ça me suffit pour le moment, mais ça demande bien plus de travail et de temps que je ne le pensais. Déjà ça prend un temps fou pour placer les objets correctement et trouver le bon angle de prise de vue, même pour les trucs tout simples, et surtout les photos demandent encore pas mal de retouches sur Photoshop. Vous me direz si je m’améliore au fil des mois, en attendant voici mes premiers tests:
On connaît les Japonais pour être très en avance dans le domaine des toilettes, et les innovations pour nous permettre de faire caca dans un milieu de plus en plus hygiénique continuent d’apparaître au fil des ans. Aujourd’hui, avec les chasses d’eau automatiques, les robinets, les distributeurs de savon et les sèche-mains qui se déclenchent au mouvement, l’une des dernières choses que l’on devait toucher dans les toilettes publiques était le distributeur de papier toilette. Problème résolu! Aujourd’hui les distributeurs sont automatisés, ils coupent et plient le papier automatiquement après avoir détecté le passage d’une main au-dessus de l’appareil.
Bon. 600€ pour le modèle de base ça fait un peu cher. Mais cet appareil est avant tout destiné aux hôpitaux où les questions d’hygiène sont prises très au sérieux. Sans toucher le distributeur on limite la transmission des maladies d’un patient à l’autre. De plus les personnes ayant un handicap physique se voient aussi la vie simplifiée. Et après tout, les washlets coûtent souvent entre 500€ et 1 000€ et ça n’empêche pas d’en voir dans presque tous les foyers japonais.
Il ne reste plus qu’à trouver une solution pour les poignées de portes.
Voici ma sélection de la semaine. Mais avant ça je vous annonce une petite nouveauté: depuis quelques jours dans les statistiques de votre chaîne vous pouvez voir les membres qui vous suivent. Aussi récemment nous avons commencé à présenter certains des articles des membres sur notre page Facebook (Pas tous les articles quand même parce que ça ferait beaucoup).
Cette semaine je ne peux que vous parler de la chaîne de Valentin. Vous le connaissez quasiment tous pour être le développeur d’Ici Japon depuis maintenant plus d’un an, et il se trouve que dans quelques jours il part faire sa thèse de Master à Kobe pour 6 mois. Il nous propose de suivre son parcours et ça promet plein de bonnes choses.
On a déjà parlé du whisky japonais qui est de bonne qualité et vendu dans des bouteilles assez stylées. Eh bien voici le top du top: le Yamazaki single malt de 50 ans d’âge. Avouez que la bouteille est hyper classe et que la couleur du whisky est superbe (si la photo est fidèle à la réalité).
C’est l’un des whiskys les plus rares du monde puisque seulement 150 bouteilles ont été mises en vente un peu avant Noël dernier. Le prix? une bagatelle de 10 000€. Et ça se vend bien. En 2005 et 2007 des bouteilles similaires avaient été vendues et toutes sont parties en moins de deux jours.
“Gumbo and Oyster Bar”, en anglais un bar à huîtres et à gumbo (ragoût de fruits de mer). Il s’agit d’une chaîne de restaurants dont la maison mère possède aussi des enseignes comme “Shrimp! and Oyster Bar”, “Fish and Oyster Bar” etc. De bons endroits pour manger des huîtres à Tokyo.
Je vous le dis tout de suite je ne suis pas fana des huîtres. Mais au Japon j’ai au moins découvert qu’il y avait de nombreuses façons de les manger autres qu’avec quelques gouttes de citron pour masquer le goût de la vase. Jetez un œil sur le site officiel www.oysterbar.co.jp et regardez leur “GrandMenu” et vous verrez pleins de plats à base d’huîtres qui ont l’air appétissants.
Il y a quelques jours je vous présentai quelques œuvres d’un illustrateur français qui s’appelle Raynart. Il se trouve que le parcours de Raynart est riche d’une expérience très intéressante puisqu’il a tenté de devenir mangaka au Japon. Il est parti un an à Tokyo avec un visa vacances-travail et a démarché les grandes maisons d’édition japonaises. Malheureusement son expérience n’a pas été couronnée de succès mais même de retour en France il n’abandonne pas son ambition. Devenir mangaka au Japon est extrêmement difficile et les étrangers qui percent dans le milieu se comptent sur les doigts de la main. Même si le nom de Raynart n’est pas encore connu au pays de Dragon Ball et One Piece il n’en reste pas moins que son témoignage, rare et complet, est passionnant pour quelqu’un qui s’intéresse un peu à l’univers de la BD japonaise.
À travers son parcours on découvre principalement le fonctionnement des maisons d’édition japonaises et ça recoupe étonnamment bien ce que l’on peut voit dans Bakuman. Mais ça n’est pas tout puisque Raynart donne de nombreux conseils, parle de sa vie à Tokyo, de sa relation avec les Japonais et avec la langue du pays, montre ses œuvres ou photos, et partage ses bons plans comme les adresses où trouver du matériel de dessin à Tokyo. Bref on y apprend plein de choses et je vous conseille vivement de lire son aventure.
La première fois que j’ai découvert Raynart c’est sur un fil de Forum Japon qui regroupait les interventions de personnes voulant devenir mangaka au Japon. La discussion tourne principalement autour de trois intervenants qui partiront au Japon tenter leur chance. Je vous invite à lire le débat en entier mais celui étant très long voici un lien vers la page sur laquelle Raynart arrive dans la conversation. Il parle du parcours pour devenir mangaka point par point et répond aux questions des membres de façon très complète.
Ensuite vous pouvez lire le récit de son expérience de façon chronologique sur son blog. Son année à Tokyo est racontée à partir du 17 août 2010 (page 4 au jour d’aujourd’hui).
Si vous aimez les artistes que je vous présente chaque semaine alors jetez un œil sur la chaîne Pixiv Non Stop. Sur le blog, au rythme d’une présentation par semaine d’un artiste et de quelques illustrations je ne ferai jamais le tour du meilleur de Pixiv même en plusieurs années. C’est pour ça que j’ai ouvert Pixiv Non Stop, ça me permet de montrer le travail de plus d’artistes que j’aime.
Faites aussi un tour sur la chaîne Pixiv Hatsune Miku. J’y regroupe les meilleures illustrations de la star virtuelle. Comme vous l’avez sans doute remarqué faire un dessin d’Hatsune Miku est presque un passage obligé pour un artiste japonais et je trouve ça intéressant de comparer les styles de chacun appliqués au même personnage.
Aujourd’hui je vous propose quelques photos qui illustrent la présence de l’armée américaine dans le sud du Japon, à Okinawa. En effet depuis la fin de la seconde guerre mondiale les États-Unis occupent une forte présence sur l’île principale d’Okinawa avec plusieurs bases mais aussi à travers une transformation d’une partie de l’île pour l’adapter aux soldats.
Lorsque l’armée américaine se pose quelque part cela entraîne toujours beaucoup de changements dans la région et Okinawa ne fait pas exception à la règle. On entend parfois dire que l’armée américaine ne se déplace jamais sans son McDo. À Okinawa ils ont surtout amené des Starbucks qui sont particulièrement nombreux mais on a aussi vu la construction de nombreux commerces ou zones commerciales dédiées en premier lieu aux soldats et à leurs familles. Dans beaucoup de magasins on peut payer en dollars américains d’ailleurs.
Mais ce que l’on remarque le plus ce sont les bases militaires et les soldats un peu partout sur l’île. Les trois armées (Terre, Air et Mer) sont installées au Japon et elles ont de sacrées installations et beaucoup de moyens.
Je vous avoue, je ne suis pas un fana du shopping. Au Japon de toute façon c’est vite réglé car je ne trouve presque rien à ma taille. Il y a tout de même trois choses que j’aime bien acheter: les montres, les chapeaux, et les baskets. Pour les montres le Japon c’est le paradis. Pour les chapeaux je galère pas mal car les Japonais ont une super grosse tête et du coup tout ce que j’essaye me tombe sur le nez. Et pour les baskets c’est encore pire car dans 99% du temps les pointures s’arrêtent au 44 (et encore c’est souvent 43 max.), et je fais du 45/46.
Concrètement quand on veut acheter une paire de chaussures on choisit le modèle qui nous plaît puis on demande au vendeur de nous apporter ce modèle dans la bonne pointure. Depuis que je suis au Japon j’ai une méthode très différente. Je ne regarde même plus les modèles exposés. Je vais tout de suite regarder les tailles sur les boîtes à chaussures placées sous les rayons et je cherche quels sont les modèles qui dépassent le 44. En général il n’y a que des Nike et le plus souvent des modèles tout simples ou le truc dont personne ne veut.
Hier par contre j’ai eu un gros coup de bol. Dans le même magasin je trouve trois paires de chaussures pas trop mal qui me vont parfaitement. Je ne sais pas si vous imaginez mais c’est la première fois que j’ai le choix en chaussures depuis deux ans et demi. Du coup, comme j’ai perdu l’habitude de choisir et que je ne sais pas quand une telle occasion va se représenter, j’ai pris les trois paires.
Le Japon est un super endroit pour ceux qui aiment les baskets car il y sort beaucoup de modèles et coloris exclusifs, et les prix ne sont pas si élevés. Il faut juste ne pas avoir de trop grands pieds.
Ce ne sont sûrement pas les modèles que j’aurais choisis si j’avais eu plus de choix mais je suis tout de même très content d’avoir trouvé une paire de Nike Twilight et surtout deux paires de Air Jordan Retro de la même série et de couleurs différentes (je porte souvent des chaussures dépareillées).
Puisqu’une bonne nouvelle n’arrive jamais seule j’ai également eu une réduction de 10% sur chaque modèle (les Twilight étaient déjà vendues à -40%). Pour vous donner une idée j’en ai eu pour ¥19 000 au total soit un peu moins de 200€. Et les Air Jordan sont des nouveautés.
Le Japon n’est pas connu pour être un pays dans lequel on marchande. Mais ayant habité dans des pays où, au contraire, tout se marchande, j’ai gardé certains réflexes. Et finalement je suis souvent surpris d’obtenir de bonnes réductions quand j’achète plusieurs articles. Là c’était avec des chaussures mais je peux vous dire que ça marche aussi pour les costumes, l’électronique, les meubles, les cérémonies de mariage et sûrement plein d’autres choses.