Projet fou 6: L’ascenseur vers l’espace
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Projet fou 6: L’ascenseur vers l’espace

La compagnie Obayashi connue pour travailler sur la construction de la célèbre tour Tokyo Sky Tree, mais aussi pour avoir participé à d’autres projets d’envergure partout dans le monde (métro de Dubaï, Stadium Autralia de Sydney…), lance un projet incroyable. Un projet d’ascenseur allant jusque dans l’espace!

L’idée de la société japonaise est de tendre un câble de nanotubes de carbone long de 96 000 km jusque dans l’espace, à un quart de la distance Terre-Lune. Un terminal accueillerait les touristes à 36 000 kilomètres d’altitude et le voyage jusque là prendrait environ une semaine dans une cabine se déplaçant à 200 km/h. Les scientifiques, eux, pourraient aller jusqu’à l’extrémité du câble.

Malheureusement si ce projet voit le jour ça ne sera pas avant 2050 et sous réserve de trouver beaucoup, beaucoup, d’argent pour le financer. Et le prix du billet ne sera sûrement pas très abordable. La bonne nouvelle est que, techniquement, la construction paraît réalisable.

Merci à Arki pour la découverte.

Projet fou 5: Tokyo II
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Projet fou 5: Tokyo II

Encore un projet japonais démesuré mais peut-être pas si fou cette fois, ou du moins très sérieux. On sait tous, on n’arrête pas de nous le rappeler depuis le 11 mars, que Tokyo est une ville située dans une zone à risque. La région est régulièrement frappée par de gros tremblements de terre et on a déjà vu la capitale complètement ravagée. On sait que les gros séismes reviennent régulièrement et apparemment il y a des chances pour que le fameux Big One frappe Tokyo dans les années à venir. Pour se préparer à l’éventualité de voir sa capitale paralysée par un gros tremblement de terre le gouvernement japonais semble réfléchir sérieusement à la construction d’une ville artificielle, sorte de ville de secour, dans laquelle les politiques et les grandes entreprises pourraient se replier pour continuer à gérer le pays.

tokyo

Pour l’instant on semble être plus à l’état de l’idée que du réel projet mais de grandes personnalités comme l’ancien Premier Ministre Naoto Kan mettent déjà en avant les avantages d’un tel plan de replis. On a encore aucune estimation chiffrée ni même aucun de nom de code pour la ville. Les informations qui circulent sur le net font toutefois état d’une ville capable d’héberger 50 000 personnes et d’accueillir 200 000 travailleurs. Une petite Tokyo donc, dont le rôle sera de donner un environnement de travail opérationnel aux organismes du gouvernement et aux grandes compagnies, mais pas d’accueillir la population de l’actuelle capitale. On parle comme lieu de construction du site de l’aéroport d’Itami, dans le Kansai, près d’Osaka. Le site internet Wired.co.uk qui semble bien renseigné parle même de la construction d’une tour de bureaux haute de 652m.

On ne sait pas trop si l’on doit se réjouir que le gouvernement japonais soit prêt à envisager des mesures extrêmes pour assurer le bon fonctionnement du pays, ou bien s’effrayer de voir qu’il prennent l’imminence de l’arrivée d’un gros séisme tellement au sérieux.

Projet fou 4: Une pizzeria sur la Lune
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Projet fou 4: Une pizzeria sur la Lune

En fait non, il n’y aura pas de pizzeria sur la Lune. Enfin pas pour bientôt. Mais Domino’s Pizza Japan a réussi un sacré coup de pub (encore) en dévoilant récemment son projet d’ouvrir une pizzeria sur le satellite de la Terre.

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Ce projet baptisé Moon Branch Project a été annoncé par Scott K Oelkers, le CEO de la branche Domino’s Pizza japonaise qui parle japonais comme une vache espagnole, dans une vidéo accompagnée de schémas et de l’ouverture d’un site internet pour l’occasion.

Quelques jours plus tard, sur le site du projet, Scott K Oelkers annonce dans une nouvelle vidéo qu’après estimations le coût d’une pizza sur la Lune reviendrait à environ 200 millions de yens, près de 2 millions d’euros, et que la chaîne allait par conséquent se concentrer plutôt sur l’ouverture de nouveaux restaurants au Japon. Les clients pourront se consoler avec des pizzas livrées dans un emballage Moon Branch Project durant quelque temps.

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Projet fou 3: Space Hotel
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Projet fou 3: Space Hotel

Shimizu Corporation rajoute à sa liste de projets fous un hôtel… dans l’espace.

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Contrairement à certains projets de la Shizumu Corporation le space hotel est resté au stade d’une idée à peine développée, pourtant avec la multiplication des vols touristiques vers l’espace on imagine bien un hôtel en orbite de la Terre d’ici quelques décennies.

La compagnie japonaise imagine cet hôtel du futur de la forme d’un anneau de 140m de diamètre abritant 64 chambres pour les invités en plus de 40 chambres pour le personnel. L’anneau tournerait sur lui même au rythme de 3 rotations par minute produisant ainsi une gravité artificielle de 0.7G pour des occupants qui se déplaceraient alors dans un environnement de microgravité.

Les visiteurs pourraient profiter d’aménagements pour faire du sport ou jouer en microgravité, ou encore observer la Terre ou l’espace depuis des points de vue spécialement aménagés.

L’hôtel serait alimenté en grande partie par l’énergie solaire et desservi par des navettes spatiales pouvant s’ancrer à la structure au bout d’un long couloir ascenseur de 240m.

Shizumu Corporation voit comme condition à la réalisation de ce projet la démocratisation des vols dans l’espace avec des appareils peu chers et réutilisables, sans évoquer d’obstacles techniques particuliers.

icon Plus d’infos en anglais sur le site officiel de Shimizu

icon Voir aussi le Projet Luna Ring

icon Voir aussi le Projet Green Float

Projet fou 2: Green Float
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Projet fou 2: Green Float

Encore un projet fou de Shimizu Corporation. Cette fois la firme japonaise envisage de construire des villes flottantes d’un kilomètre de hauteur au milieu de l’océan.

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Green Float est un projet de villes futuristes de 3 kilomètres de diamètre prenant la forme d’îles artificielles flottant au milieu de l’océan Pacifique au niveau de l’équateur. Les villes seraient ensuite rattachées les unes aux autres pour former des « pays » flottants en forme de nénuphars où les habitants ne manqueraient de rien.

Chaque ville accueillerait en son centre une tour géante de 1000m de haut. C’est en haut de cette tour, entre 600m et 1000m d’altitude, que se trouverait le coeur de la ville avec les logements, les magasins et les hôpitaux. Chacune des villes aériennes pourra accueillir environ 30.000 personnes, et 10.000 autres vivront au niveau du sol.

Le sol c’est l’endroit on l’on trouverait les cultures, élevages et pêcheries, bref le terrain de production des vivres pour les habitants qui pourraient produire 100% de leur nourriture. D’autre part des hôtels et plages en bord de mer y seraient également aménagées ainsi que de grands parcs de végétation tropicale où les hommes pourraient fouler la terre ferme.

Au niveau de l’équateur dans l’océan Pacifique le climat est stable et la mer plutôt calme, et grâce à l’élévation de la ville les habitants vivraient toute l’année avec une température idéale de 26-28°C.

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Comme toute ville du future qui se respecte Green Float se veut un projet respectueux de l’environnement avec toute une batterie de systèmes de recyclage et de production d’énergie verte.

Le projet prévoit par exemple le recyclage des déchets de la ville qui seraient utilisés pour les cultures, et bien entendu les sources d’énergie naturelle seraient grandement utilisées avec de l’éolien, des panneaux solaires et l’exploitation des courants marins, alors que les énergies fossiles seraient quasiment abandonnées. Grâce à plusieurs mesures et un emplacement idéal des îles (peu de chauffage ou de climatisation) les villes produiraient aussi 30% à 40% moins de CO2 que les villes traditionnelles.

Évidemment un effort énorme seraient mit du côté de la sécurité avec des mesures de protection contre le vent, les vagues, les tremblements de terre ou encore la foudre réalisées avec la technologie la plus avancée. Dans les tours des abris et zones d’évacuation seraient aussi aménagés pour protéger les habitants en cas de désastre.

La construction de la première ville pourrait commencer dès 2025. Ça vous plairait de vivre dans ce genre d’endroit?

icon Plus d’infos en anglais sur le site officiel de Shimizu

icon Voir aussi le Projet Luna Ring

Projet fou 1: Luna Ring
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Projet fou 1: Luna Ring

La firme japonaise Shimizu Corporation propose toute une série de mega-projets futuristes pour améliorer le monde de demain. Parmi eux on trouve le projet « Luna Ring » qui consiste à construire sur la Lune une ceinture géante en panneaux solaires au niveau de l’équateur lunaire. Grâce à l’énorme construction on pourrait ainsi récupérer de l’énergie « propre » 24/24h et en plus éliminer les déperditions dues au mauvais temps des installations classiques. L’énergie accumulée serait ensuite envoyée sur Terre sous forme de rayon laser ou micro-onde là où elle est nécessaire.

luna_ring

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Dans son projet Shimizu Corporation imagine des panneaux solaires qui s’étalent tout le long des 11.000 km de l’équateur lunaire sur une largeur de 400km. Les antennes assurant la transmission de l’énergie vers la Terre sous forme de micro-ondes feraient elles 20km de diamètre. Pour réaliser et entretenir un chantier d’une telle taille la firme imagine un travail entièrement robotisé avec des robots autonomes ou guidés depuis la Terre. Ces robots seraient assemblés dans l’espace avant d’être envoyés sur la surface de la Lune. Des équipes d’astronautes seront également nécessaires pour le contrôle et la maintenance des robots.

icon Plus d’infos sur le site officiel (en anglais)