Histoire

Le terme “geisha” (芸者) signifie littéralement “personne de l’art”. Il vient du japonais Gei (culture) et sha (personne).
Contrairement à l’idée reçue de beaucoup de gens, une geisha n’est pas une prostituée. L’acte sexuel entre une geisha et son client était courant mais pas obligatoire.
C’est en 794 que le premier ersatz de geisha apparaît. L’empereur Kammu, grand fan de la Chine, fait construire une nouvelle capitale, Kyoto, en partant du modèle de la capitale chinoise de l’époque, Changan. Pour divertir les nobles et les guerriers, l’empereur invite de jeunes femmes à danser sur des prières bouddhistes. Ces femmes devinrent très rapidement les maîtresses des hommes qu’elles divertissaient. Ce mélange de talent artistique et de plaisir déboucha, beaucoup plus tard, aux geishas telles que nous les connaissons maintenant.

La naissance du terme geisha remonte à environ 1600 lorsque le shogun Tokugawa installa sa capitale à Edo (l’actuelle Tokyo). Le rôle des danseuses se transforma alors, elles apprirent à jouer de la musique, à réciter des poèmes, etc… Bientôt, elles eurent également le droit d’assister aux banquets en tant que serveuses de saké pour les invités. Leurs raffinements et leur capacité à tenir des conversations les firent admettre dans les cercles des hommes influents qui recherchaient leur compagnie pour se distraire.

C’est en 1700 qu’un décret du shogun reconnaît le fait d’être geisha en tant que profession à part entière. Un code strict réglementa alors la vie des geishas.

Elles furent obligées de vivre dans un quartier réservé nommé hanamachi ou kagai (花街, ville fleur). Au début, les geishas goutèrent très peu à ce changement car les yûjos (les prostitués et/ou courtisanes) étaient avec elles.
C’est au milieu du XVIIIème siècle qu’une différence fut établie ; les hanamachis du centre villes furent réservés aux geishas tandis que les yûjos durent se contenter des quartiers en périphérie de la ville.

Lieux de vie des geishas

Historiquement, les geishas vivaient dans une okiya (置屋, maison de geisha). Ces bâtisses, situées dans les hanamachis, étaient tenues par des femmes. En effet, la quasi-totalité des personnes composant une okiya était des femmes.

Une okiya type regroupait environ une dizaine de personnes déclinées de la façon suivante :
– une tenancière : “okâsan” (mère).
– cinq à six geishas,
– trois petites filles de moins de 12 ans : ” Shikomikos (ou taabos) “. Ces petites filles sont les futures geishas.
– deux femmes de 15 à 45 ans : une “banba”, c’est-à-dire une aide cuisinière également serveuse. Une “beebe”, qui s’occupait du ménage et de la lessive. Ces deux femmes n’étaient rétribuées que deux fois l’an sous forme de cadeau et n’avaient pas le droit à un salaire précis.
– un serviteur : il était chargé d’escorter les geishas lors des soirées ainsi que de racoler les clients à l’entrée. Il était le seul Homme de L’Okiya et était très mal considéré par les femmes de la maisonnée. Il touchait un pourcentage des gains de l’okiya, en fonction du nombre de clients apportés.
– jusqu’en 1957 et l’interdiction de la prostitution, une okiya devait également avoir une prostituée officielle pour obtenir une autorisation d’exploitation.

Une dernière catégorie de femmes travaillait dans le quartier des plaisirs, les yarite-baba . Ces vieilles femmes jouaient le rôle d’entremetteuses entre les geishas et leurs clients. Comme le serviteur, ces femmes touchaient un pourcentage en fonction du nombre de clients apportés à l’okiya.

Les différentes étapes dans la vie d’une geisha

L’enfance : les Shikomikos: de 6 ans à 12 ans

Dans l’okiya, l’okâsan était tout le temps à la recherche d’une relève pour les geishas en exercice. La tenancière n’hésitait pas à aller acheter des jeunes filles à des familles pauvres. En échange de leur fille, l’okâsan devenait officiellement la mère adoptive de l’enfant. Cependant, il n’y avait là aucun cadeau de fait par la gérante. Tous les frais avancés par l’okiya pour l’éducation, l’habillement et même pour l’achat de l’enfant devaient être remboursé par la future geisha. Inutile de préciser que tous les frais engagés étaient exagérément facturés. En moyenne, il fallait 15 ans à une geisha pour rembourser son contrat (appelé nenki).

  • Le matin, les Shikomikos apprenaient le métier de geisha en commençant l’apprentissage des différentes disciplines artistiques.
  • Le reste de la journée était consacré aux tâches domestiques ainsi qu’aux courses effectuées pour leurs “grandes sœurs” (les geishas).
  • Le soir, les taabos accompagnaient les geishas sur leurs lieux de travail. Elles portaient leurs affaires, par exemple leur shamisen puis attendaient, tout le reste de la soirée, dehors, devant la sortie de service.

Tenue des shikomiko:

La tenue des Shikomikos était des plus simples, en été : une veste courte (multicolore, verte, rose ou bleu) avec un jupon rouge (koshimaki).
L’hiver, elles portaient un kimono uniformément rouge.
Les Shikomikos n’étaient ni maquillées ni coiffées. A leurs pieds, les taabos portaient des zōri, ce sont des sandales en paille grossièrement tissée.

photo de zori, chaussures traditionnelles Japonaises.

À partir de 12 ans

Dès l’âge de 12 ans, “l’okâsan” (mère) décidait si les fillettes étaient capables de devenir des maikos. En fonction des talents découverts lors des cours artistiques, les geishas étaient plus ou moins spécialisées (par exemple dans la danse, la musique, la cérémonie du thé, ect.).

Pendant cette année (au minimum) d’apprentissage, les maikos étaient tout le temps accompagnées par une geisha confirmée nommée “l’onesan” (grande sœur ou sœur ainée). L’onesan était alors chargée de veiller sur sa protégée et elle touchait un pourcentage sur tous ses gains. Dans la rue, une maiko devait toujours être située au moins un mètre derrière la geisha confirmée.

Pour nouer ce lien de hiérarchie entre elles, les deux femmes faisaient la cérémonie du ” san san ku do “. Ce rituel consistait à échanger trois coupes de saké. La grande sœur était censée aider son “élève” à se maquiller, à s’habiller et surtout à lui apprendre comment se comporter avec un client lors d’un zashiki (banquets traditionnels où les geishas jouent un rôle très important dans l’animation et le service). Dans le quartier des plaisirs, la jeune maiko devait ensuite aller se présenter devant chaque maison de thé et chaque client pour se faire connaître. Au cours de sa visite, elle distribuait des boulettes de nourritures à base de farine et fourrées de haricots rouges (manjû) (cette cérémonie revenait très cher à la jeune apprentie).

Tenue des maikos:

Le changement de statut shikomikos/maikos était une étape significative. En effet, c’est durant cette période qu’une maiko reçoit son premier kimono (obebe). Pour ces apprentis, le kimono est le plus souvent fait de couleurs très vives avec de nombreux motifs peints à la main. Chaque maiko/geisha possède une garde-robe de 15 à 20 kimonos, le prix de ces kimonos étant extrêmement élevé. Comme pour le reste, l’okâsan facture à prix d’or toutes ces nouvelles dépenses.
Les kimonos sont très durs à enfiler. Aussi, les nouvelles geishas se rendent chez un spécialiste de l’habillement et/ou sont aidées par leur grande sœur. Pour différencier une geisha d’une maiko, il suffit de regarder la façon dont est noué son obi (帯). L’obi est une ceinture de soie qui permet de fermer le kimono. Pour les maikos, la ceinture était nouée « en traîne ».
Un autre élément permettant de différencier une maiko d’une geisha était le col cousu sur le kimono ; il était rouge pour les maikos et blanc pour les geishas confirmées.

Leurs chaussures évoluent également, lors des soirées et déplacement en ville, les zōri laissent place aux geta .

Photo de geta, chaussure traditionnelle Japonaises.
Crédits photo : Dushan Hanuska

Les maikos apprennent également l’art de se maquiller. Ce sont leur okâsan ou leur onesan qui les maquillent au début. Elles doivent ensuite apprendre à se maquiller seules.
Un visage fardé de blanc ainsi qu’une partie de dos (excepté un bout de nuque laissé « pur »), les joues, les yeux et les lèvres maquillés en rouge et pour finir les sourcils et contours des yeux tracés en noir à l’aide d’un charbon, et le maquillage est terminé. Les maikos devaient obligatoirement porter ce maquillage.

Pour la coiffure, les maikos comme leurs ainées, sont coiffées de chignons traditionnels japonais. Pour les apprentis geishas, le chignon est fendu en deux et au milieu, une étoffe de soie rouge fixe le tout. Cette coiffure est appelée : chignon « en pêche fendue » (du japonais momoware ou wareshimomo ) (voir photos ci-dessus).

Ces chignons n’étaient pas réalisables par soi-même. Ainsi, toutes les semaines, les maikos/geishas devaient se rendre chez un coiffeur spécialisé. Pour éviter d’abimer prématurément leurs chignons, elles devaient dormir sur un repose-nuque pour éviter que leurs cheveux ne touchent le sol.

Dans la peau d’une geisha : 13 ans et plus

Une fois les maikos formées, connues de plusieurs maisons de thé et ayant déjà quelques clients les appréciant, la vie de geisha commençait vraiment. Pour rembourser leurs dettes auprès de leurs okâsan, elles devaient beaucoup travailler. Dans son contrat (nenki), il n’était pas rare qu’une geisha assiste à plusieurs banquets en même temps. Elles étaient le plus souvent payées à l’heure mais ne restaient qu’une partie effective du banquet. Elles pouvaient ainsi passer deux à trois Zashiki en une heure.

Une geisha n’était pas obligée de continuer à vivre dans son Okiya d’origine mais elle devait s’y rendre tous les matins pour faire ses respects à son okâsan. Ce rituel s’arrêtait une fois que son contrat était remboursé.
Il existait deux façons pour une geishas de rembourser sa dette plus rapidement. La première consistait à vendre son dépucelage. Plus la geisha était appréciée et douée dans les arts, plus le prix en était élevé. Une quantité très limitée de geisha arrivait à rembourser la quasi-intégralité de leur contrat. Cette pratique nommée le Mizuage (水揚げ, littéralement “élever l’eau”) était une mise aux enchères de la virginité des jeunes geishas.
Bien que le sexe ne fasse pas partie intégrante de la mission des geishas, il serait mal avisé de penser qu’elles ne vendaient pas leurs corps. En effet, seules les plus grandes et les plus connues des geishas pouvaient se passer de ce gain rapide d’argent.

La deuxième méthode pour rembourser l’okâsan était de prendre un protecteur (danna). Celui-ci n’était pas forcément celui qui avait pratiqué le mizuage. Cet homme, riche, payait une pension mensuelle ainsi qu’une « prime » lorsqu’elle participait à un banquet où il était. Pour se lier à un protecteur, les deux parties pratiquaient la cérémonie du « san san ku do » déjà réalisée par les maikos avec leur onesan.

Tenue des geishas :

Comme les maikos, les geishas sont vêtues de kimonos. La différence étant que plus la geisha vieillit, plus les couleurs des kimonos sont discrètes. Au-delà de 30 ans, il n’y a plus de motifs sur les kimonos. A la place du col rouge, un col blanc est cousu sur leurs kimonos.

La ceinture en soie (l’obi) est elle aussi différente : au lieu de trainer comme pour les maikos, elle est repliée sur elle-même.
Sur la photo ci-dessous, il y a une maiko à gauche et une geisha à droite.

À gauche une maiko, à droite une geisha, toutes deux agenouillées et de dos.
Crédits photo : Joi Ito , via Wikimedia Commons

Au niveau du maquillage, il n’y a pas non plus de révolution. Dans les premières années, les geishas reproduisent le même maquillage que celui qu’elles ont appris lorsqu’elles étaient maikos. Cependant, au fur et à mesure, les geishas ont le droit de diminuer la quantité de maquillage. Au-delà de 30 ans, elles ont même le droit de ne plus en mettre du tout, excepté lors de grandes occasions.

Au niveau de la coiffure, là encore il y a un changement : le « momoware » est remplacé par un chignon plus simple, l’okufu. L’étoffe rouge des maikos est remplacée par une étoffe plus simple de couleur chair ainsi que par des peignes et des épingles à cheveux ( kanzashi)

Y a-t-il une autre vie possible après le métier de geisha?

Une fois leur contrat remboursé, les geishas avaient deux possibilités.
– La première était de ne rien changer à leur vie. La geisha devait alors quitter l’okiya (si ce n’était pas déjà fait) et elle vivait alors à son compte, touchant la totalité de ses revenus ainsi que celui de son protecteur (si elle en avait un). La plupart de ces femmes, indépendantes pour la première fois de leur vie, décidaient souvent de continuer leur métier pour profiter de ses avantages énormes pour les femmes de l’époque.
– La seconde était de se marier. En se mariant, une geisha devait alors quitter le quartier réservé car le célibat était la première règle à respecter pour être une geisha. Le mariage pouvait avoir lieu avec son danna mais c’était très rare car la plupart des protecteurs étaient déjà mariés. Au moment de quitter l’Hanamachi, une geisha doit organiser une cérémonie d’adieux appelée le hiki hiwai, qui consiste à offrir du riz bouilli à son onesan et à son okâsan.

Les geishas modernes

Il existe de très nombreuses différences entre les geishas de l’ère Edo et celle du XXIéme. On estime à l’ère Edo qu’il y avait environ 200’000 geishas sur tout le Japon. Dans les années 1980 elles étaient estimées à 17’000 pour n’être plus qu’environ 200 de nos jours (essentiellement dans le quartier de Gion à Kyoto).
Pour savoir pourquoi le nombre a tant diminué, il suffit de voir les évolutions de l’histoire et surtout de la loi japonaise :

  • En 1842 la réforme Tempo mit fin à la prostitution et fit fermer les Hanamachis. En 1851, ces derniers rouvrirent.
  • Pour contrôler les geishas, l’état décida de fixer des grilles tarifaires sur les activités des geishas ( 886).
  • Durant la seconde guerre mondiale, le gouvernement referma les Hanamachi et réquisitionna les geishas pour travailler dans les usines. Lorsque leurs activités reprirent le 25 octobre 1945, très peu de geisha revinrent. Les mentalités et l’économie ayant beaucoup évolué, les okâsan n’achetaient évidement plus les petites filles pour les former.
  • En 1957, l’état proclama l’interdiction totale de la prostitution. Dans le même temps, une loi fut promulguée qui interdisaient le travail aux moins de 15 ans.

Désormais, l’apprentissage du métier de geisha ne peut donc commencer qu’à l’âge de 15 ans. La tenue des maikos reste inchangée ainsi que celle des geishas. On estime à 5000 € environ le prix d’un kimono de geisha. Tout reste encore fait artisanalement. Les coupes de cheveux sont également identiques à celle de l’époque, cependant, les geishas portent désormais des perruques. Durant l’ère Edo, les geishas finissaient quasiment chauves à cause des chignons.

Les cérémonies traditionnelles sont toujours d’actualité mais certaines comme le Mizuage ont changé de signification. En effet, cela ne signifie plus perdre sa virginité. Désormais le fait de faire le Mizuage signifie que la grande sœur juge une maiko digne d’être une véritable geisha. Pour fêter ce changement, la jeune geisha est alors autorisée à porter le col blanc à la place du col rouge. On appelle cette étape, le changement de collier.

Autrefois réputées pour leur avant-gardisme, les geishas modernes sont désormais dépositaires de la tradition japonaise. Par leurs grandes connaissances artistiques, elles permettent de faire perdurer des traditions séculaires. De nos jours, les geishas sont aussi respectées que le sont les sumotoris.

Disciplines artistiques

De gauche à droite : une geisha dans à Gion; cérémonie du thé, des geisha dansent à Niigata
Crédits photo : Annie Guilloret et Joi Ito

Voici une liste de toutes les disciplines artistiques que doit doit connaître une bonne geisha :

Eclaircissement sur la prostitution au Japon

Durant l’ère Edo, les geishas de classes moyennes couchaient fréquemment avec leurs clients, une pièce était même spécialement aménagée dans les Okiya. Cependant, aux yeux de la loi, il y avait une différence entre les geishas et les prostituées. Une geisha étant formée pour divertir les hommes.

Les geishas étaient donc à la fois : serveuses, confidentes, animatrices (elles faisaient par exemple des jeux d’alcool avec les clients) et partenaires sexuelles.
Il existait cependant, une réelle prostitution. Ces femmes n’étaient pas artistes, elles s’appelaient les yûjos. Chaque okiya en avait une. Ces femmes étaient assez souvent respectées par les geishas mais surtout par les okâsan.
Leurs kimonos n’étaient pas aussi beaux que ceux des geishas. Leurs coupes de cheveux et leurs maquillages n’étaient pas eux non plus faits avec autant de soin. Leurs obi était lui noué sur le devant pour être rapidement enlevé et tout aussi rapidement remis.

Bibliographie

  • Liza C. Dalby. “Geisha”, PAYOT éditions, 1985
  • Yuki INOUE ” Mémoires d’une Geisha” Phlippe Picquier éditions, 1993
  • BOGNAR T. ” JAPON : Visages de la métamorphose”, VILO éditions, 2006

Source Internet

Auteur: OkCTrasH

39 Réponse à “Les geishas”

  1. krystina dit :

    bonjour ! je voulais juste vous demander si il était encore possible de devenir une geisha , suivre l’apprentissage et entrer dans une okiya , dans ce but , et si c’était possible pour une jeune fille française , si elle partait vivre a kyoto ? voila ! en vous remerciant pour votre article et tout ses renseignements et en attendant impatiement votre réponse , je vous souhaite pleins de bonnes choses pour la suite ! merci encore ! krystina

    • Camille dit :

      Oui il est encore possible de devenir geisha à cette époque, c’est autant autorisé que culturel, malheureusement, aujourd’hui, il n’en existe pas plus de 800, mais grâce à internet, le nombre accroit peu à peu, qui sait, ça redeviendra peu être à la mode! ^^
      personnellement, j’ai toujours rêver dans être une depuis que je suis toute petite, ça serai passer inaperçue car j’ai des origines asiatique. Cependant, pour les “gaijin” les étranger, il est très rare de parvenir à un tel but, parce que ce n’est pas dans notre culture, parce qu’avant de peu être parvenir au statut de Maiko il y à un entrainement intensif en tant que servante pour s’endurcir, et parce que même en tant que maiko parfois tu reste maiko, tout simplement. 🙂

      • TsukiHoshi dit :

        Arrêtez de dire “je rêve d’être une Geisha” je crois que vous ne vous rendez pas compte de ce que c’est, et ce n’est pas une partie de plaisir.
        Et je pense qu’il serais honteux qu’une étrangère soit une Geisha, cela appartiens à la tradition japonaise très ancienne, cela doit être conserver, c’est un travail intensif, et remplit d’honneur.
        Les apprenti Geisha d’aujourd’hui ont été forcé par leurs bonne famille, je pense que pour la plus part, elle préférerais avoir une vie libre de jeune fille japonaise comme les autres, avoir des amis autres que ses Onesan et les Maiko.
        C’est un très lourd fardeau, mais elle le fond pour garder les traditions et l’honneur de leurs familles.

    • Marie dit :

      Pardon de venir dans cette discussion mais, j’aimerais ajouter que geisha qui se trouve à Kyoto je crois (à moins que ma mémoire ne me joue des tours) est australienne, elle n’a aucune origine asiatique est pourtant elle a réussi à s’intégrer dans une Okiya et devenir Geisha. Il y a peut-être 6 mois j’ai découvert son blog. Ca me fait rêver x)

      Enfin voilà, je voulais juste le dire je me dis que c’est important dans l’histoire du Japon. Dans une autre vie j’aimerais être une Geisha, de préférence dans les années 2000. Bon la parenthèse est fermée je pourrais en parler toute une journée ou même plus.

      Merci pour toutes ces informations !

      • yuki59 dit :

        Oui j’ai lu tout ce qu’elle a fait, cependant elle n’a jamais était reconnue en tant que geisha de la part de ses sœurs.

  2. Lauriane dit :

    Bonjour!
    Je vis au Canada et j’ai très bientôt 13 ans. Je sais que je ne suis pas japonaise et que je ne vais pas au Japon. Est ce possible pour une canadienne de devenir une geisha même si je ne connais pas le japonais (en tous cas très peu)
    Je suis motivée et passionné par la culture japonaise et surtout par les geishas.
    Merci 🙂

    • Tev dit :

      À ma connaissance il y a UNE geisha étrangère au Japon. Donc ça n’est pas impossible mais très très difficile.

      • TsukiHoshi dit :

        Arrêtez de dire “je rêve d’être une Geisha” je crois que vous ne vous rendez pas compte de ce que c’est, et ce n’est pas une partie de plaisir.
        Et je pense qu’il serais honteux qu’une étrangère soit une Geisha, cela appartiens à la tradition japonaise très ancienne, cela doit être conserver, c’est un travail intensif, et remplit d’honneur.
        Les apprenti Geisha aujourd’hui ont été forcé par leurs bonne famille, je pense que pour la plus part, elle préférerais avoir une vie libre de jeune fille japonaise comme les autres, avoir des amis autres que ses Onesan et les Maiko.
        C’est un très lourd fardeau, mais elle le fond pour garder les traditions et l’honneur de leurs familles.

  3. Keyla dit :

    Moi aussi, depuis plusieurs années, je rêve de devenir une geisha et pendant mes vacances au Japon, j’ai demandé à ma mère si je pouvais voir une vraie geisha à l’œuvre. Je me suis dit d’avance que ce n’était pas possible mais je vous le jure, ma mère ayant des amis a pu m’emmener voir une école de geishas à Kiyomizu Dera à Kyoto (qui n’est pas sur l’ile principale) mais qui se trouve près de la route 1 « Tokai-do» près du Jishu Jinja Shrine. Après, vous allez croire que je m’éloigne du sujet mais étant donné qu’on était avec des amis, ben ils ont pu demandé à ce que j’essaie de revêtir l’habit traditionnelle ainsi qu’à devenir geisha de 2 jours. Croyez moi, même sans photo (car n’oubliez pas que c’est interdit de les prendre sauf si vous êtes dans des trucs de journaliste…) ce fut la plus belle expérience de toute ma vie ! Donc pour 2 jours, oui vous pouvez devenir geisha, jouer d’un instrument, faire un peu de danse et de chants, apprendre un peu de calligraphie. J’aurais aimé vous donner ma place car on me proposait des séances d’été (environ un moi0 mais je ne restais que 2 semaines et demi et on avait prévu autre chose. Bref, par la suite, je suis allée regarder pour vous autres là ou il y en aurait :
    Je ne sais pas où vous vous situez mais en tout cas il y en a qu’au japon et si t’a de bons amis ben tu peux tout, même ne pas parler japonais car ce n’est pas indispensable vu que l’on parle avec des gestes et d’autres choses lorsqu’on est geisha. Je cherche toujours pour vous autres car j’ai vraiment envi de vous aider. Et puis, pourquoi pas en monter une ensemble ? 

    • Titania dit :

      Une agence de geisha ???

    • Rocosifredi dit :

      Je me demande aussi si cet honorable metier de Geisha pourrait un beau jour s’ouvrir aux etrangers. C’est un conservatisme depassé que de n’admettre que les japonnaises. Je suis un homme doux et charmant, pourquoi m’empecherait on de realiser mon reve de toujours de devenir une Geisha? Quels machos, ces japs!

  4. Salomay dit :

    Keyla tu as été trop chanceuse ! 😮 Moi aussi j’adorerais devenir une geisha. Pourquoi ne pas créer un groupe Canadien de femmes geisha? Ce serait super. Apprendre la danse, le service de thé, etc.. Mais le problème c’est comment. :/

  5. ninjathuna dit :

    A propos de Geisha. Je suis etudiant a la fac au Japon et je sais de source sure que c’est possible de devenir Geisha meme si on est pas Japonais (ou d’origine Asiatique). Ma prof Fiona Graham qui s’occupe de mon seminaire sur la “culture Geisha” est la premiere Geisha blanche dans l’Histoire. Donc si vous revez un jour de devenir Geisha sachez que cela n’est pas impossible. ^^

  6. lee mira dit :

    c’est vraiment tres interessant . mais alors en peut dir qu’elle etaient comme des esclaves .
    une question ,es vrais que les japonais leur vrais origine se sont des chinois
    car on dit apres avoir decouvrir l’ile qui est le japon les chinois on immigrait

  7. Maurane dit :

    C’est vraiment passionnant !!!
    Ce que je ne comprend pas c’est que, toute autant que vous êtes avaient envie d’être Geisha, mais ils disent bien que les shikomikos été choisi aux hasard cher les pauvres et qu’avant d’être Maikos, les shikomikos était consacré aux taches domestiques ainsi qu’aux courses effectuées pour leurs “grandes sœurs” . Es là un réelle plaisir de devoir devenir Geisha? Je ne pense pas! Certes une fois la Geisha atteint peut être que c’est une belle vie mais d’ici là, il faut faire des sacrifices, beaucoup de sacrifices….

  8. Alima dit :

    je pense qu’il n’est pas impossible de devenir une vrai geisha.Quand on croit , on peut tout acomplir. Du Courage et surtout de la passion pour ce que vous faites.

  9. Lauuuu dit :

    Coucou , voila je fait un travaille sur les Geishas comme sa me passionne beaucoup mais je me suis jamais demandé est ce que il y a une vie familiale ? et si une geisha peut etre maman? 🙂

    • Citron dit :

      Oui elle peut en devenir une maman mais, elle doit rembourser son contrat de geisha et quitter cette profession
      Bisou de moi!!!!

      • Elyle dit :

        Bonjour,
        Une geisha n’a pas vraiment de contrat à rembourser. En fait, dès que la “future geisha” arrive à l’okiya, toutes les dépenses qu’elle entraîne son scrupuleusement notées, de sa nourriture à son éducation… Et dès qu’elle gagne des revenus par son métier, elle doit les rembourser.
        Ensuite en ce qui concerne le fait d’être mère et geisha, j’ai lu le livre de Mineko Iwasaki, et elle dit qu’il est tout à fait possible d’être mère et geisha, si l’enfant est une fille elle peut rester dans l’okiya et elle-même devenir par la suite geisha, ou même atotori (héritière de l’okiya), si c’est un garçon la geisha doit trouver une maison où le placer mais pas forcément démissionner.
        Elle dit même qu’une geisha peut être mariée, vu qu’une geisha peut cesser de vivre à l’okiya et avoir son propre logement, sans pour autant démissionner.

  10. TsukiHoshi dit :

    Arrêtez de dire “je rêve d’être une Geisha” je crois que vous ne vous rendez pas compte de ce que c’est, et ce n’est pas une partie de plaisir.
    Et je pense qu’il serais honteux qu’une étrangère soit une Geisha, cela appartiens à la tradition japonaise très ancienne, cela doit être conserver, c’est un travail intensif, et remplit d’honneur.
    Les apprenti Geisha d’aujourd’hui ont été forcé par leurs bonne famille, je pense que pour la plus part, elle préférerais avoir une vie libre de jeune fille japonaise comme les autres, avoir des amis autres que ses Onesan et les Maiko.
    C’est un très lourd fardeau, mais elle le fond pour garder les traditions et l’honneur de leurs familles.

    • Chloé dit :

      Bonjour,
      TsukiHoshi, il y a des gens qui savent ce que c’est réellement des geishas, cela ne les empêche pas de rêver d’en être une.
      Pour te répondre, si, on se rend compte de ce que c’est, on sait que c’est très difficile.
      Je ne pense pas qu’il serait honteux qu’une étrangère devienne une Geisha, au contraire, je trouverai plutôt cela admirable de se vouer totalement à une culture qui n’est pas la sienne ce qui rend le travail d’être une Geisha encore plus difficile. Il est beau de voir qu’une “étrangère” préfère perpétuer les traditions d’un pays qui n’est pas le sien car elles risquent de s’éteindre.
      Ce qui serait honteux c’est qu’une étrangère prétend être une geisha alors qu’elle ne s’est pas du tout impliqué dans l’apprentissage de cette tradition.
      Par ailleurs les “apprentis Geisha”, n’ont pas toutes été forcées d’être Geisha. Il y a des gens qui aiment ce style de vie, la dévotion à une certaine culture puisqu’après tout, comme tu le dis, être une geisha c’est un honneur. Et ce n’est pas forcément pour garder l’honneur de leur famille, c’est pour elle même. Si j’étais japonaise et que je devais être une geisha, je le ferai de mon plein gré car je trouve que c’est un métier magnifique et je serai fière de fournir autant de travail pour en devenir une.

  11. Bonjour,
    Je suis photographe, représenté par plusieurs galeries en France et au états-Unis, dans le cadre de mon future travail, je désirerai réalisé des portraits de Geishas, auriez vous des renseignements à me transmettre, ou des contact sur place.
    Merci
    Cordialement

  12. LOVEJAPAN dit :

    Bonjour à tous, je n’ai que 12 ans et je suis française (blonde aux yeux verts) et le métier de geisha me fait rêver depuis que j’ai été au Japon, j’ai été à Tokyo,Kyoto et Osaka.Je suis prête à tout sacrifier pour aller dans une okiya,j’apprends le japonais toute seule et c’est très dur,mais je bosse,encore,pour réaliser mon rêve !Ce projet me tient vraiment à coeur,comment faire pour trouver une okiya qui veule bien m’accepter tel que je suis déterminée,docile et pas faignante ?

  13. LAURA dit :

    BONJOUR
    LA DEVOTION A L AUTRE EST UN ART..QUE J AIMERAI APPROFONDIR..COMMENT CONNAITRE MIEUX LES PRATIQUES DES GEISHAS ..CE QUI EST ECRIT ET CE QUI NE L EST PAS..
    L APPROCHE ..ASIATIQUE..JAPONAISE..POUR CERNER LES GOUTS ULTIMES DU MALE..MEME INCONSCIENTS..JUSQU AU CERVEAU….M INTERRESSE BEAUCOUP..
    A CEUX QUI AURONT QUELQUES PISTES DE RECHERCHE ..MERCI D AVANCE

  14. Sakura dit :

    Bonjour LOVEJAPAN,
    je me permets de te répondre car tu as l’air d’être une jeune fille déterminée, je suis moi aussi tombée amoureuse de ce pays fascinant qu’est le Japon, j’ai fais quelques recherches pour toi et aussi pour vous autres, mais les recherches sur place sont bien plus concluantes. C’est possible pour une étrangère d’être geisha, mais tu entendras sans doute longtemps le mot “gaijin” à ton égard et, pour être geisha, il faut être prête à tout sacrifier. Bonne chance à toutes, je vous souhaite à toutes de réaliser vos rêves. J’espère vous avoir aidé.

  15. Laeti dit :

    Hello ! Je fais une thèse sur l histoire du maquillage d’une Geisha. mais voilà je peine a trouvé des informations sur comment “les produits” qu elles utilisent sont arrivés, pourquoi se maquillage là et pas un autre,etc…Donc si vous avez des info ça serais cool de me transmettre vous m’aideriez beaucoup

    • PoupeeValentine dit :

      Pour t’aider sur ta recherche : le blanc qu’elles mette sur le visage est pour la pureté mais est aussi appliquer sur tout le visage car avant il n’y avait pas d’électricité alors pour qu’on les vois et que leurs visage paraisse jolie elle mettaient du blanc ensuite le noir est synonyme de beauté et le rouge d’éternel jeunesse voilà j’espère t’avoir aider

  16. PoupeeValentine dit :

    Bonjour à tous,j’ai 18 ans et je veux être Geisha,je sais que sa va être difficile je regarde beaucoup de documentaires et je lis beaucoup d’article,je ne peux pas allée au Japon pour le moment.Actuellement je suis en CAP Fleuriste
    J’apprends à m’asseoir dans la position traditionnel des japonais “Seiza” c’est dur quand on ne s’assoie jamais comme sa mais je suis déterminée. J’apprends le Japonais toute seule j’espère pouvoir prendre des cours dans moins d’un an .Je suis determinee, c’est un choix personnel et ce ne sera pas facile
    Mais un proverbe dit :
    “Ne rêve pas ta vie,vis tes rêves”

  17. je crois k’avec la mafia japonaise et la prostitution il doit avoir de fausse geisha prostituer par leur mafia!! certaine doive habillé en geisha mais doivent etre plus prostituer avant tout !! enfin moi c se que je lis dans les livres

  18. Titania dit :

    Bonjour j ai 12 ans et je voudrais devenir une geisha je suis déterminer a en devenir une,je connais un peut le japonais et je voudrais savoir s’il y a une hodition a passé pour devenir une geisha merci de votre réponse.

    • ADreamOfSakura dit :

      Bonjour,
      je pense que le métier de geisha est un métier très noble mais dont l’image a été salie au fil des années. Mais je pense qu’en tant qu’étrangère et ne maîtrisant pas les notions essentielles en japonais, cela vous sera très dur d’être intégré mais, pour répondre à ta question, non il n y a pas d’auditions à proprement dis à passer, il faut juste trouver une okiya susceptible de t’accueillir. Voilà, voilà, je vous souhaite de réaliser vos rêves !

    • Marion64 dit :

      Je pense qu’apprendre à écrire ne serait-ce que le français te serai bénéfique, XOXO.

  19. Noémie0606 dit :

    J’ai pris un plaisir fou à lire ceci ainsi que les commentaires. Comme LOVEJAPAN, j’ai treize ans, je suis blonde aux yeux verts et ce mêtier me passionne beaucoup. Je pense qu’il aurait malheureusement fallu vivre plusieurs longues décennies avant 2016 pour pouvoir être une VRAIE geisha, étant donné que le mêtier s’est visiblement dégradé, n’est plus très courant, et qu’on ne pourrait pas refaire exactement comme dans le temps. De plus, CE MÊTIER N’EST AUCUNEMENT DE LA PROSTITUTION, comme l’indique son nom, c’est un métier qui montre les divers arts que savent pratiquer ces femmes. Généralement l’art de danser distinctement avec deux éventails, de pouvoir servir différentes boissons élégament, le chant, la musique mais je n’ai retenu principalement qu’un seul talent c’est celui de faire capter les regards. Ces femmes peuvent ensorceler et séduire sans aucune sexualité dans un premier temps. Je pense qu’il est préférable d’être d’origine asiatique pour pratiquer le mêtier car tout le mêtier est consacré à la femme japonaise, c’est une question d’ethnie qu’on ne peut pas nier. Les gens trouveront les geishas japonaises seront plus favorables aux autres, c’est tout, c’est comme ça. TOUTEFOIS, je pense aussi qu’être étrangère et se dévouer pour une culture inconnue est vraiment magnifique, montrer ses passions.

    • Cyan dit :

      En regardant la date des premiers commentaires, je n’aurais pas cru que d’autres gens regardaient encore cet article ! Comme toi Noémie j’ai pris beaucoup de plaisir à le lire, ainsi que les commentaires, et c’est très agréable de se rendre compte qu’on est pas la seule p’tite française à entendre art et cérémonie du thé quand les autres entendent “prostituée” en parlant de geishas !
      J’ai pour ma part 15 ans et je suis brune aux yeux bruns, ce qui passerait mieux je pense que votre blonde chevelure. 😉
      En tout cas merci pour cet article passionnant, je vous souhaite à toutes (et tous ?) d’approfondir autant que vous le souhaiterez cette découverte de la culture japonaise à travers les geishas notamment et d’autres expression de l’art !

      J’en profite pour donner mon avis sur l’acceptation ou non d’une étrangère au sein des geishas.
      Peut-être les autres geishas auront du mal à accepter une étrangère comme leur “soeur” mais je pense que les clients sauront apprécier le côté “beauté exotique” que peut conférer une ethnie différente de celle habituelle, d’autant qu’il faut bien des femmes pour préserver ce patrimoine culturel (même si ce n’est pas le leur) qui est malheureusement en train de se perdre dans notre monde moderne…
      Sur ce, merci de votre attention !

  20. jacques goguy dit :

    Eric Goguy qui est en poste au Japon est le fils d’une Geisha Française, complice de voyous qui m’ont spolié.
    Suire a souillé cette abbatiale de Saint-Jouin de Marnes avec de l’argent spolié pour sa restauration.
    Genèse chapitre 1 versé 1 à 5. Et Dieu dit alors “Que la lumière paraisse ” Alors la lumière parut. Après cela Dieu vit que la lumière était bonne. C’est la 1er Jour.

    Ce document placé chez un notaire ; il est holographe ; plus des preuves concernant la spoliation de mon héritage.

    Ce testament, c’est le dessein de mes dernières volontés.
    Je suis né le premier septembre 1941, d’une mère française Marie-Josèphe Goguy, née le 5 novembre 1912 à Airvault, elle décède à Saint-Jouin de Marnes le 19 janvier 1956.
    D’un père allemand ; Kurt Müller, né le 27 mars 1920 à Charlottenburg Berlin, il meurt le 28 janvier 1945 à Berlin.
    Mon père m’a reconnu en mairie d’Airvault, mon état civil et celui de ma mère ont été falsifiés.
    Ma famille allemande était très fortunée, je suis l’héritier des biens de cette famille allemande.

    La naissance, un droit fondé sur le principe d’égalité civile entre tous les êtres humains. N’étant pas définie par le Code civil, elle est traditionnellement considérée comme « une aptitude à être titulaire de droits et d’obligations ». La vie gouverne la personnalité de son commencement à sa fin permettant ainsi à tout être humain d’être une personne juridique dès sa naissance jusqu’à sa mort et ce depuis l’abolition de l’esclavage. Sauf en France.

    Depuis 1961, je suis victime de la famille Brunet dite “les Thénardier” j’étais orphelin de père et de mère, le service de tutelle m’a placé dans une maison de débauche rue Lafontaine à Thouars, la famille Brunet.
    Les Brunet, alias les Thénardier, connaissaient ces évènements de par mon oncle André Goguy.
    Les Brunet, des gens sans moralité ni pudeur! la fille de onze ans mon aînée, une prostituée qui s’offrait à tous les pervers, cette fille de petite vertu mère d’un fils, le fruit de sa vie sardanapalesque, une vraie garce sans parler de ses nombreuses fausses couches pour ne pas multiplier les bâtards ; une vie aussi tumultueuse ne pouvait que perdurer, c’est le vice hideux de cette Messaline, ses histoires de fesses ne sont rien, en comparaison de son crime ; ces créatures m’ont drogué pour réaliser leur infâme projet, le plus sale, le plus indigne, le plus méprisable, me coller la ribaude pour me spolier de tous mes biens. De plus, cette raclure s’est autorisée à me faire la morale, et de souiller la mémoire de ma mère.
    La drogue ; un poison qui détruit des vies, modifie des comportements, c’est l’exploitation machiavélique de la pensée, c’est la prise de contrôle de l’esprit, l’humain n’est plus libre, il est soumis chimiquement à ses sadiques .
    Les effets de la drogue, je les connais, le sujet peut être très agressif et dangereux ; la personne ne se contrôle plus ; en Afrique des enfants-soldats drogués ont tué leur parent.

    Pour cette raison l’usage de la drogue à des fins délictuelles doit être puni avec la plus grande sévérité ; la Brunet dite “la Thénardier” est une cybercriminelle pour détruire des vies, le fruit de sa vie de débauche les foetus de son inconduite. L’avorton qui est au Japon, Éric Goguy est bien le fils de sa mère ; un animal agissant pour faire le mal que je décris ; une véritable ordure ; ce criminel a utilisé ses poisons pour me faire signer une renonciation d’héritage ; cette crapule a volé ma signature, ma maison de Vrines, l’ héritage de mon père qu’il a dilapidé avec ses complices ; ces bandits ont détruit notre industrie, la fortune de mon père était placée dans de nombreuses usines ; ces créatures maléfiques sont responsables du chômage, du suicide de dizaines d’ouvriers qui ont été jetés à la rue.

    Je contemple avec attention l’enfer passé chez les Thénardier ; ces maudits me maintenaient sous contrôle, pour preuve : son frère Paul Brunet nous avait invité au mariage de son fils Jacques Brunet à Bourcefranc le Chapus ; la pute avait prévu avec sa famille de rester à Thouars pour une partie de jambes en l’air, je suis donc parti avec les gamins, à la noce l’ambiance ne me convenait pas, je décide de partir plus tôt, je me souviens des paroles de Roger Saboureux le mari de sa soeur “il avait dit ; il faut téléphoner tout de suite pour prévenir la garce qui devait être en activité dans le troupeau de ses orgies romaines.

    Il y a des âmes sales, pétries de boue et d’ordure, éprises du gain mal acquis ; comme les belles âmes le sont de la gloire et de la vertu.

    Je ne me lasserais pas d’accabler par cette indigne institution “les tutelles, et ses promesses illusoires de sauvegarde de justice, c’est un scandale en vérité” c’est une organisation criminelle qui exploite l’état de faiblesse des orphelins, des personnes âgées pour les dépouiller ; qui obtiennent d’échapper aux conséquences de ses fautes, notre esclavage est donc de fait, non de théorie.

    Ce champ ne répond pas à des questions de valeur ; par exemple : il est mal de se réjouir à la vue d’une cruauté infligée ; la théorie se rapportant à la nature de la justice, de l’autre la doctrine politico-judiciaire quant à la meilleure manière de soumettre le peuple ; c’est d’une grande confusion de pensée,ils ont inventé des arguments, souvent très sophistiqués, pour prouver le bien-fondé de cette institution.

    Je divorce, le 3 juillet 1995 de la saltimbanque du vice, de la fornication, de la traitrise, du crime hideux de grâce revêtu ; chez cette créature maléfique tout est faux ; son sourire de dentier, ses perles et le coeur ! l’infâme a bâti une fortune en lui vouant son âme au prix de la violence et de la drogue, l’empoisonneuse vit de mon bonheur exilé, ce bonheur d’emprunt ne restera pas impuni.

    Aussi à la veille de ma mort liée à toutes ces maltraitances ; je ne me laisserai pas abattre par mon infortune, ni abuser par la victoire momentanée de l’injustice et du mensonge. Je désire que le fruit de mon travail, ma propriété de Saint-Varent et son contenu soient donnés en héritage à Madame Odile Baylart, qui a pris soin de ma personne et assisté dans des périodes difficiles ; cela depuis plus de vingt-cinq ans. Selon l’article 902 du Code civil.

    Je ne veux pas que mon ex-famille de Judas se vautré comme des porcs dans cette propriété.

    L’adage « infans conceptus »
    Ce principe d’acquisition de la personnalité à la naissance peut être cependant atténué par l’adage romain « infans conceptus pro nato habetur de commodis ejus agitur» qui signifie que l’enfant conçu est réputé né chaque fois qu’il y va de son intérêt. Il s’agit d’une fiction juridique de tradition romaine permettant de faire rétroagir la personnalité de l’enfant à naître à la date de sa conception dès qu’il y va de son intérêt. Ce n’est pas le cas de la justice Française.
    Fait à Saint Varent en mon âme et conscience le 09 mai 2017.

    Vous pouvez diffuser ce document ; je prends la responsabilité de mes écrits : voir sur Internet jacques goguy – suire président de l’abbatiale – éric goguy, madame goguy, etc..

  21. HAOLYA dit :

    C’est marrant de voir autant de femmes rêver de devenir des putes, beaux choix de carrière, tip top, pas besoin d’aller au Japon pour faire ça, quoi que comme partout l’exotisme y’est aussi demandé…

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