10 000 Yens
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10 000 Yens

Vous le savez déjà si vous nous suivez sur Youtube, mais si ça n’est pas le cas, déjà abonnez-vous, ensuite jetez un oeil à nos nouvelles vidéos « 10 000 yens ».

Chaque semaine je présente le Japon en dépensant 10 000 yens, un peu plus de 80 euros aujourd’hui. Les vidéos ne sont pas destinées spécialement aux personnes qui veulent venir au Japon mais si vous préparez votre voyage ça vous aidera sûrement à calculer votre budget et vous donnera des idées de choses à faire et à voir.

Si vous voulez allez plus loin, vous pouvez vous abonner à Club Japon pour avoir des versions plus longues des vidéos et découvrir plus de lieux et conseils, et aussi tenter de gagner les choses que j’achète durant les épisodes.

Nos 3 premières destinations sont Akihabara, Ginza et Fuji Q Highland, et la prochaine sera Harajuku.

Si vous avez des idées de choses intéressantes à faire avec 10 000 yens au Japon partagez-les!

Okinawa 48
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Okinawa 48

Les deux épisodes de notre reportage à Okinawa, Okinawa 48, sont maintenant sur Youtube !

Et si vous ne connaissez pas voici notre reportage en quatre parties à Tokyo :

Tokyo 24

Ceci est interdit au Japon !
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Ceci est interdit au Japon !

Lorsque l’on voyage ou que l’on vit à l’étranger il est toujours préférable de se renseigner sur les coutumes et les lois du pays d’accueil pour éviter les mauvaises surprises. Au Japon par exemple il est généralement interdit de se baigner en public lorsque l’on a un tatouage. Mais dire adieu aux onsens et aux piscines municipales n’est pas la seule restriction à laquelle vous aurez à faire face au Japon.

Ainsi n’importe lequel d’entre nous peut se retrouver dans une position difficile s’il ne sait pas que les autorités japonaises ont interdit depuis le XIXe siècle, à la surprise de tous, l’auto-momification.

Cela paraît incroyable mais l’auto-momification que vous connaissez tous sous le nom de Sokushinbutsu est belle et bien interdite car apparentée à un rituel suicidaire. Impossible donc de venir au Japon pour tenter de défier la science et atteindre l’illumination en suivant le chemin de Bouddha ! Le touriste devra se contenter de visiter les temples de Kyoto et de faire des achats à Akihabara !

Si vous vous exposez à des sanctions au Japon ce rituel reste heureusement possible dans la majorité des pays civilisés. Aussi un rappel de la marche à suivre pour vivre pleinement l’expérience ne fera pas de mal.

C’est très simple puisqu’il y a seulement 4 étapes à suivre, c’est à la portée d’un enfant :

– D’abord se nourrir uniquement de noix, de graines et de baies durant 1 000 jours et penser à faire un maximum d’exercices physiques pour maigrir et éliminer toutes les graisses de son corps.

– Ensuite durant les 1 000 jours suivant on entame un réel régime à base de racines et d’aiguilles de pin (sans sauce bien évidemment). Après cette période vous aurez perdu une bonne partie de vos fluides corporels.

– La troisième étape consiste à consommer uniquement du thé réalisé à base de plantes toxiques pour achever le processus de déshydratation et préserver les tissus de l’attaque de certaines bactéries.

– Vous êtes enfin prêt à être enfermé en position du lotus dans une cavité juste assez grande pour y tenir assis. Chaque jour signalez que vous êtes encore vivant à l’aide d’une petite cloche. Si un jour la cloche ne tinte plus vos amis à l’extérieur sauront qu’ils peuvent sceller définitivement la cavité. Ils reviendront dans 1 000 jours pour vérifier que le processus d’auto-momification à bien réussi.

L’auto-momification est extrêmement complexe et peu de gens y arrivent. Au Japon seuls une vingtaine de moines ont réussis. N’oubliez pas de nous envoyer une photo sur Instagram ou Twitter si vous parvenez à finir le rituel avec succès, mais encore une fois ne tentez pas l’expérience au Japon car c’est interdit.

Le Japon seul, mais pas tout seul
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Le Japon seul, mais pas tout seul

Une question qui revient régulièrement mais que l’on n’a pas encore eu l’occasion d’aborder vraiment sur Ici Japon est « Comment rencontrer du monde à Tokyo? ». Effectivement c’est bien de partir à l’aventure au Japon mais pour vraiment profiter du pays c’est souvent mieux de rencontrer des gens sur place. Que ce soit parler à des Japonais pour s’imprégner de la culture locale, ou discuter avec des expatriés et des voyageurs pour échanger points de vue et bons plans, voir de nouvelles têtes à l’étranger est toujours très enrichissant.

Et pour rencontrer du monde au Japon il y a beaucoup de solutions. Voici quelques pistes.

Avant de partir

Grâce à la magie d’internet on peut aujourd’hui communiquer facilement avec des personnes n’importe où dans le monde. Alors pourquoi ne pas chercher un correspondant japonais sur le net? Les Japonais qui désirent échanger avec des personnes se trouvant dans d’autres pays sont très nombreux. Ils y voient un bon moyen de s’améliorer dans une langue étrangère et l’occasion de découvrir de nouvelles choses. Beaucoup de sites proposent des services de mise en relation avec des Japonais. Utilisez votre moteur de recherche préféré (Google donc) avec les mots clés « correspondant japon » ou mieux en anglais « penpal japan » et vous trouverez une quantité plus que suffisante de bons sites.

Avoir un correspondant japonais avant de partir au Japon a plusieurs avantages. Bien sûr vous pourrez généralement rencontrer votre correspondant en personne au Japon mais en plus vous pourrez lui poser toutes les questions qui vous passent par la tête pour préparer votre départ. En plus tout cela ne vous coûtera généralement pas un sou (prévoyez tout de même un petit cadeau à apporter au Japon).

L’hébergement

L’hébergement est un point à ne pas négliger car c’est l’endroit le plus facile pour rencontrer du monde de façon naturelle.

Évidemment si vous choisissez de loger dans un hôtel « classique » il y a peu de chances que vous fassiez de « vraies » rencontres. L’idéal, mais vous devrez généralement rester au Japon au moins un mois, c’est de loger dans une guest house. Vous pouvez y rencontrer toute sorte de monde selon l’endroit où vous logez. On y croise des voyageurs, des expatriés fraîchement débarqués, des gens en visa vacances-travail, et parfois des Japonais. Pensez-y lorsque vous rechercherez votre hébergement. Autant une petite guest house est souvent plus calme autant on a plus de chance de rencontrer des gens dans une grande maison.

Si vous voyagez au Japon pour une courte durée ou si vous prévoyez de bouger dans le pays, pourquoi ne pas tenter le couchsurfing? Partout dans le monde des centaines de milliers de personnes sont prêtes à vous accueillir gratuitement, juste parce qu’elles sont sympas. Beaucoup de Japonais vous ouvrent leurs portes et pour les trouver vous pouvez vous inscrire sur le site de référence www.couchsurfing.org. Ce site vous prévient aussi de l’organisation de certains évènements dans les villes où vous voyagez.

Les guides

Plus traditionnel mais diablement efficace. Louer les services d’un guide est une bonne idée surtout si vous ne restez au Japon qu’une ou deux semaines. Quand on arrive à Tokyo par exemple il faut compter un petit temps d’adaptation pour se faire aux transports en commun, et il y a tellement de choses à faire et d’endroits à voir qu’on est souvent obligé de laisser de côté certains quartiers ou certaines activités faute de temps. En prenant un guide vous gagnez un temps fou et vous profitez du point de vue et des conseils de personnes qui vivent dans le pays. Vous avez aussi avec vous quelqu’un qui parle normalement japonais et qui peut donc vous aider à faire vos achats ou régler certaines formalités (achat de billets de train, activation du JR Pass, envoi de colis à l’étranger etc.).

Ce genre de service peut coûter cher selon l’endroit où l’on s’adresse. Mon conseil c’est de prendre un guide pour un ou deux jours, voire trois, au début de son séjour et ensuite de se débrouiller seul.

Il n’est pas toujours facile de trouver un guide francophone, surtout à un prix abordable. Je vous encourage à jeter un œil au nouveau service de guides-accompagnateurs proposé par Kanpai depuis cet été. C’est à mon avis la meilleure solution du moment.

Les cours

On n’y pense pas forcément mais prendre des cours dans un pays est un excellent moyen de rencontrer du monde. Au Japon ça peut être des cours de langue, des cours d’arrangement floral, des stages d’arts martiaux et plein d’autres choses encore. Je vous parle d’expérience car prendre des cours de langue dans les pays où je voyage est ma méthode préférée. Au Japon vous y rencontrerez surtout des étrangers plus que des Japonais (même si on en rencontre aussi bien sûr) et vous aurez l’occasion de vous faire des amis qui viennent de partout dans le monde. C’est extrêmement enrichissant et ça vous donne envie de voyager encore plus. En général, surtout dans les cours de langue, les étudiants connaissent tous les bons plans et les choses à faire dans le coin, bien mieux que les Japonais eux-mêmes, et vous êtes sûrs de ne rien louper et d’être toujours en bonne compagnie.

La tranche d’âge des personnes qui fréquentent les cours de langue est plutôt de 20 à 30 ans, si vous cherchez à rencontrer des personnes plus âgées orientez-vous vers d’autres activités.

Les cours ne prennent généralement que 4 heures par jour même en programme intensif ce qui vous laisse plein de temps libre pour profiter du pays. L’autre bonne nouvelle c’est qu’avec un simple visa de tourisme vous pouvez vous inscrire dans n’importe quel cours pour une durée de 3 mois ou moins (jusqu’à 6 mois pour les Suisses).

Pensez aussi que ce type d’activité rend bien sur un CV.

Sorties et soirées

À Tokyo, et sûrement ailleurs aussi au Japon, vous avez un grand nombre d’associations ou d’entreprises qui organisent des rencontres, soirées, sorties et évènements entre Japonais et étrangers. Que vous soyez de passage ou au Japon pour de bon pour trouverez certainement des évènements qui vous correspondent.

Je ne fais jamais d’apparition à ce genre de rendez-vous mais c’est uniquement par faute de temps car je trouve ce genre de concept très intéressant et j’en entends beaucoup de bien.

Le site Meetup est un bon plan pour trouver des évènements et rassemblements à Tokyo presque tous les jours en fonction de vos centres d’intérêt. Juste pour aujourd’hui et demain on peut y voir des dizaines d’évènements listés.

Pour les francophones vous pouvez aussi essayer Bonjour Tokyo. C’est Julien, un Français qui vit à Tokyo depuis 6 ans et qui m’a contacté récemment qui organise des évènements très diversifiés de façon régulière (ça va du piquenique à la soirée en passant par des évènements cosplay ou de networking).

Club Japon

Si vous êtes membre de notre Club vous pouvez participer aux évènements que nous organisons à Tokyo (soirées jeux vidéo, feux d’artifice, restos…).

La majorité des rencontres sont gratuites.

Autres

Si vous avez d’autres bons plans n’hésitez pas à les partager.

Quelques idées de choses à faire même seul(e) en vidéos

10 endroits extrêmes à voir au Japon
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10 endroits extrêmes à voir au Japon

Si vous recherchez des lieux d’exception ou des sensations fortes au Japon, voici les endroits à ne pas louper. Attention certains endroits de la liste sont difficiles d’accès voire interdits.

1. Volcan de Aogashima

Cette île apparaît régulièrement dans les listes des plus beaux endroits du monde. C’est l’une des îles habitées les plus isolées du Japon, elle se trouve à environ 350 kilomètres au sud de Tokyo. À voir les photos aériennes je me dis qu’elle doit valoir le détour.

photo: www1.kaiho.mlit.go.jp

2. Gunkanjima

La célèbre ville fantôme située sur une île abandonnée près de Nagasaki. On peut y faire des visites guidées (assez limitées) ou essayer de s’y rendre par ses propres moyens même si c’est normalement interdit car assez dangereux. Le Japon aimerait que le site soit classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

photo: http://www.photoblog.hk

3. Dreamland

Un grand parc abandonné très célèbre au Japon car laissé en état depuis de nombreuses années. Il s’agit d’un lieu privé et interdit d’accès que pas mal de personnes s’amusent à visiter en sautant au-dessus des clôtures la nuit. Ce lieu, comme Gunkanjima et plein d’autres endroits abandonnés au Japon, est à découvrir sur le site de référence de Jordy Meow Totorotimes

photo: abandonedkansai.com

4. Fuji-Q Highland

Encore un parc d’attractions mais bien ouvert celui-ci. Localisé juste à côté du Mont Fuji l’endroit garantit les sensations avec deux des plus grandes maisons hantées du monde et surtout un bon paquet de montagnes russes de tout type (lancées, inversées, quadridimensionnelles, mega montagnes russes…) classées dans le top des plus grandes ou plus rapides montagnes russes du monde. Une ou deux sont même interdites à partir d’un certain âge.

5. Jigokudani

Le Parc aux singes de Jigokudani dans la préfecture de Nagano est connu pour ses macaques japonais qui se baignent l’hiver dans les sources chaudes. C’est un endroit touristique assez facile d’accès et populaire mais l’aventure c’est de se baigner avec les singes, Je ne sais pas si c’est autorisé mais on voit des photos de personnes qui le font.

photo: www.jana-press.com

6. La forêt de Aokigahara

La forêt du suicide, on en parlait déjà ici. Lieu connu au Japon mais pas vraiment pour y faire du tourisme. En s’y baladant on a assez peu de chances de trouver des cadavres partout mais on peut y voir beaucoup d’indices que des gens y viennent pour s’ôter la vie (voitures abandonnées sur le parking, cordes dans les arbres etc.). Si vous ne voulez pas voir d’horreurs ne tapez surtout pas « Aokigahara » dans la page images de Google.

photo: www.vice.com

7. Les ruines sous-marines de Yonagunijima

Tout au sud du Japon, à Okinawa, on peut plonger près de l’île de Yonagunijima pour y observer ce qui est peut-être le reste d’une ancienne civilisation disparue. Les scientifiques et historiens sont apparemment divisés sur le sujet mais le mystère qui plane autour de cet endroit ne fait que lui donner encore plus d’attrait.

8. Route de Tateyama Kurobe

Vous avez peut-être déjà vu sur internet ces images de routes de montagne enfermées entre des murs de neige immenses. Eh bien c’est au Japon, je ne sais pas où mène cette route mais j’ai bien envie de l’emprunter au moins une fois.

photo: en.rocketnews24.com

9. Les glaces de Hokkaido

Hokkaido, tout au Nord du Japon, regorge de choses superbes à faire en hiver. Festival de glace, hôtel de glace, labyrinthe de glace… Ce qui me tente le plus c’est les expéditions sur la banquise sur la côte Nord de l’île. Selon le type de sensations que l’on recherche on peut choisir des balades à pied sur la glace flottante, la nage en combinaison dans les eaux glacées, ou carrément la plongée sous-marine.

photo: http://blog.goo.ne.jp

10. Musée des parasites

Pour un autre type de sensations vous pouvez visiter ce musée hors du commun, le seul au monde à priori, qui expose plus de 300 parasites conservés dans du formol. Ça se passe à Tokyo, Meguro. J’ai visité 3 fois le musée Siriraj à Bangkok qui est dans le même esprit et je peux vous dire que ça laisse des souvenirs.

photo: www.theeverydayjoys.com

Alors, qu’est-ce qui vous tente le plus ?

Guest House Ici Japon
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Guest House Ici Japon

On ne dirait pas en regardant le rythme de publication sur le blog mais nous travaillons dur sur de nombreux projets et aujourd’hui je peux enfin (oui c’était long…) vous dévoiler l’un d’entre eux !

Pas de suspens puisque vous avez lu le titre du post donc. Ici Japon ouvre une guest house à Tokyo cette année ! Tout est officialisé depuis quelques jours seulement et le gros du travail va commencer maintenant pour durer plusieurs mois. Je ne peux pas encore vous donner tous les détails mais j’espère partager avec vous toutes les étapes de l’évolution du projet qui est très excitant pour nous et j’espère pour vous aussi.

Ce que je peux déjà vous dire c’est que le nom « guest house » n’est pas approprié à 100% puisque nous proposerons une formule d’hébergement assez spéciale qui reprendra le meilleur de la guest-house mais aussi les avantages du logement chez l’habitant et pas mal de sacrés bonus. Je peux vous dire aussi que l’on aura la meilleure guest house de Tokyo en terme de confort, d’espace, d’ambiance et aussi de prix 🙂

Évidemment tous les détails vous seront dévoilés bientôt, pour le moment il est encore trop tôt pour répondre à la plupart des questions (mais vous pouvez en poser tout de même). Le but de ce post est de vous signaler le début du projet et je vais vous faire un point régulièrement sur l’avancée. La date d’ouverture est fixée pour le moment à octobre 2014.

eBook Kanpai: Itinéraires et budgets de séjours au Japon
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eBook Kanpai: Itinéraires et budgets de séjours au Japon

J’ai déjà parlé des eBooks publiés par Gael de Kanpai.fr et comme j’apprécie beaucoup son travail je signale la sortie du troisième tome de sa série sur les voyages au Japon. Après avoir traité de la préparation du voyage, puis des endroits à voir au Japon, il s’est attaqué aux grandes questions du budget et de l’itinéraire.

J’ai eu de bons retours concernant les deux précédents tomes et je pense que ce dernier volet devrait séduire pas mal de monde aussi. Comme les volumes précédents le livre est un concentré d’informations et de conseils mais plus que dans les deux premiers chapitres il aborde des sujets dont on ne trouve pas facilement de réponses sur internet ou même dans les guides touristiques. Je ne compte plus les fois que l’on m’a demandé quel budget il faut pour un voyage, ou quels sont les endroits à voir en une semaine entre telle et telle ville. Enfin vous aurez des réponses complètes avec exemples et prix. L’ouvrage s’adresse à tous, quel que soit le type de voyage, quelle que soit la durée prévue, quel que soit votre budget, et quelle que soit votre expérience passée du Japon. Gael propose 8 itinéraires détaillés (10 dans la version Deluxe avec les circuits Lune de Miel et Hanami) et donne toutes les pistes nécessaires pour les adapter à ses envies ou ses besoins.

Dès l’introduction l’auteur précise qu’il ne proposera pas d’itinéraires « clichés » et effectivement on trouve dans chacun d’eux un bon équilibre entre lieux incontournables et sites moins connus.

Si je dois faire un reproche c’est que pour moi cet eBook manque de photos. J’aime bien voir ne serait-ce qu’une petite vignette pour présenter les destinations pour me repérer plus facilement. Du coup on est obligé d’utiliser en même temps le tome 2 ou un autre support. Mais le bon côté c’est que les 180 pages (version Deluxe) sont remplies d’infos et non d’images.

Vous l’avez compris je conseille cet eBook clair et pratique à tous. De plus c’est un achat doublement intelligent car en l’achetant vous contribuez au financement du site Kanpai.fr.

Top 10 des plats à ne pas louper au Japon
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Top 10 des plats à ne pas louper au Japon

Si vous suivez l’Instagram d’Ici Japon vous avez remarqué que la moitié des photos étaient des photos de nourriture. J’aime manger et j’aime manger au Japon.

Le Japon c’est LE pays des bons plats avec la France. On a la diversité, la présentation, la qualité et le goût. Dans une ville comme Tokyo, ville où il y a le plus de restaurants au monde, la concurrence est rude et par conséquent on est quasiment sûr de bien manger partout où l’on va. Un restaurant qui vend de la merde ne restera pas ouvert longtemps.

Voici mon Top 10 des plats à ne pas louper lors d’un séjour au Japon. La cuisine japonaise est vraiment très variée et après plusieurs années au Japon j’en découvre encore presque tous les jours, mais c’est marrant, en pensant à mes plats favoris je me suis rendu compte que finalement mes plats préférés sont les plats les plus connus et les plus populaires. J’ai eu beau repenser à des plats qui sortent de l’ordinaire rien ne vient battre un curry ou des ramen pour moi.

Allez, c’est parti:

10. Onigiri

Il faudrait qu’on m’explique pourquoi on n’en trouve pas partout dans le monde. C’est tout con de faire une boule de riz avec du thon, du saumon ou n’importe quoi à l’intérieur. Et tellement bon. Au Japon on trouve des onigiri partout, à la maison, dans les izakaya, dans les combinis etc. Ça coûte trois fois rien, c’est nourrissant, et tout le monde aime ça.

Ma photo n’est pas des plus appétissantes mais j’aime bien coller un demi-litre de mayonnaise dessus 🙂

9. Tempura

Friture japonaise très légère. C’est tellement bon que ça me tue de mettre ça en 9e position seulement. Le tempura est à base de légumes, crevettes, calamar ou poisson. Ça se mange avec une sauce spéciale et du riz blanc. Que ça soit dans n’importe quel restaurant, même des chaînes de restauration rapide comme Tenya, on est rarement déçu. Pour la petite histoire c’est un plat que les Portuguais ont amené au Japon il y a longtemps et qui a été adapté pour le rendre plus léger pour les Japonais.

8. Yakiniku

Viande cuite sur plaque ou gril. C’est très bon mais parfois un peu cher et je préfère de loin un bon steak bien épais. Mais! Alors que les Japonais aiment surtout les morceaux de viande de grande qualité ou le classique karubi (le plat sur la photo ci-dessous) « je kiffe à mort » le yakiniku de poulet. C’est la viande la moins chère mais j’adore ça, quand c’est à volonté j’en mange jusqu’à ne plus pouvoir marcher.

7. Okonomiyaki

C’est le premier plat que j’ai mangé quand je suis arrivé au Japon et c’est longtemps resté mon préféré. C’est un plat originaire d’Osaka à base de chou, rempli de bonnes choses, et cuit sur plaque. Au restaurant on le fait souvent soi-même en commençant par mélanger les ingrédients. Ça se mange avec de la sauce spéciale et de la mayonnaise qui donnent un goût unique à ce plat. Il faut absolument essayer.

6. Tonkatsu

C’est du porc pané frit et pour moi c’est ce qui se marie le mieux avec du riz blanc. Il y a beaucoup de façon de manger le tonkatsu. En curry (katsu-kare) en sandwich (katsu-sando), avec des nouilles udon en soupe, dans un bol de riz avec ou sans oeufs (katsu-don) etc. C’est toujours bon. Mon préféré c’est de loin le cheese-katsu, avec du fromage à l’intérieur. Rien que de voir la photo je retrouve le goût dans la bouche et je salive.

5. Poisson cru

Elle me paraît loin l’époque où je ne mangeais pas de poisson. Les sushis et le sashimi c’est tellement bon et frais. On a vraiment l’impression de manger quelque chose de bon pour la santé et de raffiné. Je sais que beaucoup de personnes sont rebutées par le poisson cru mais il faut vraiment y goûter au Japon avant de déterminer si on aime ou non.

4. Udon

On trouve 3 grandes sortes de nouilles au Japon: ramen, soba, et udon. Les udon sont les plus épaisses et j’aimais déjà beaucoup les yaki-udon (udon à la poêle) avant d’aller au Japon. On les retrouve beaucoup dans la cuisine chinoise. Mais c’est en goûtant les udon au curry (kare-udon) que ces nouilles m’ont vraiment marqué.

3. Karaage

Le karaage est la friture japonaise plutôt grasse (mais pas forcément lourde) que l’on utilise surtout pour les viandes. Le karaage de poulet (tori no karaage) est un grand classique des izakaya qu’on est obligé de goûter au moins une fois. J’adore et j’en prends tout le temps. Mais encore meilleur que le poulet j’ai découvert le karaage de fugu il y a peu (plus léger et fondant), et encore au-dessus de ça je place le karaage de calamar (tako no karaage) que je pourrais mettre en première place de ce classement certains jours.

La photo ne donne pas vraiment envie mais c’est plus joli en vrai.

2. Ramen

Je ne crois pas que ça soit nécessaire de présenter ce plat. Je ne sais pas si je le mettrai toujours en 2e position mais j’en ai mangé d’excellentes il y a quelques jours et le plat a gagné encore quelques points dans mon cœur. Si vous ne mangez pas de ramen au moins une fois en venant au Japon on se demande pourquoi vous venez 🙂

1. Curry

Je suis obligé de le mettre en première place pour plusieurs raisons. Déjà parce que c’est le seul plat que je cuisine chez moi, ensuite parce que c’est le premier vrai plat japonais que j’ai mangé même avant de venir au Japon, ensuite parce qu’on peut le marier avec presque tous les autres plats cités plus haut (udon, soba, katsu, karaage et tempura) et enfin parce qu’on peut en manger des portions énormes à se faire éclater le ventre. Je ne m’en lasserai jamais alors première place sans hésitation!

Et vous, vos plats préférés?

Japon: 1 budget – 5 voyages (2)
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Japon: 1 budget – 5 voyages (2)

De Narita à Tokyo

Il est presque midi lorsque Jean-François G. Delatune débarque de son 787-8 Dreamliner, le dernier-né de Boeing, un petit bijou de confort et de technologie qui n’a pris feu que deux fois cette année et qui n’a connu qu’un seul atterrissage d’urgence malgré ses nombreux problèmes de fuite de carburant, de freinage, et de fissure de pare-brise [Ce billet est sponsorisé par Airbus]. Jean-François passe la douane sans encombre et se dirige, avec comme seul bagage son bagage à main, vers la zone des taxis. Après une bonne nuit passée dans l’avion il est frais comme un gardon et prend le temps d’apprécier chaque détail de l’environnement qui l’entoure: les panneaux lumineux en japonais, les distributeurs de boissons qui s’enchaînent, et les magazines érotiques bien en vue dans un petit kiosque à journaux. Arrivé devant un taxi la porte arrière du véhicule s’ouvre toute seule. Elle se refermera automatiquement également. Jean-François n’a jamais vu ça mais après avoir chassé tous les animaux au sommet de leur pyramide alimentaire, incluant l’ours blanc, le cachalot et le hibou Grand-duc Bubo bubo, il en faut plus pour l’impressionner. Il tend au chauffeur l’adresse du Park Hyatt Tokyo, l’hôtel qui a accueilli Bill Murray et la délicieuse Scarlett Johansson pour le film Lost in Translation. Le chauffeur connaît évidemment l’endroit mais rentre tout de même les coordonnées dans son GPS pour avoir les infos trafic. Une heure et quarante cinq minutes plus tard le taxi arrive à Shinjuku et se gare devant les portes de l’hôtel au milieu d’une forêt de gratte-ciel. Alors que Jean-François tend sa Visa Gold pour payer la course un portier vient déjà l’accueillir. [Taxi – 200€]

Ce que remarque tout de suite René Pantoufle c’est la propreté de l’aéroport. Les sols sont luisants et toutes les installations semblent neuves. Les jambes un peu engourdies son premier pas se fait en direction des toilettes où il compte soulager sa vessie. Mais avant qu’il ne puisse franchir la porte, Christine Lassèche, l’accompagnatrice, lui fait signe de ne pas s’éloigner du reste du groupe jusqu’au passage des douanes. René patiente de longues minutes et fait finalement tamponner son passeport. Il cherche alors désespérément les toilettes des yeux lorsque Christine annonce que les bagages tournent déjà sur les tapis roulants et qu’il ne faut pas perdre de temps à les récupérer. René est finalement le dernier à retrouver sa valise et il doit se diriger au pas de course vers son groupe qui s’éloigne déjà vers la sortie. C’est en Limousine que René Pantoufle rejoint son hôtel. Enfin, plus exactement en Airport Limousine Bus. En car en fait. Pour rejoindre le centre de Tokyo il faudra compter environ 2 heures. Concentré sur son problème de vessie et essayant d’ignorer les conversations de ses voisines qui parlent des chutes du Niagara et des inondations en Chine René a du mal à apprécier le paysage. Arrivé à l’hôtel Asakusa View Hotel, dans le quartier d’Asakusa, la distribution des clés des chambres prend une bonne grosse demi-heure. Pendant ce temps on propose à René un verre d’eau pour patienter. [Car – 0€ (inclus dans le prix du tour)]

Jeanne Toulemonde est enchantée de son voyage. Depuis l’escale à Dubaï elle s’est retrouvée à côté d’un charmant jeune homme avec qui elle a discuté des heures de son dernier voyage entre Istanbul et Ankara. Elle sent déjà qu’elle va rencontrer plein de gens intéressants et passer des moments merveilleux au Japon. Après avoir passé l’immigration et récupéré sa valise, Jeanne se rend au Centre de services de voyage JR EAST pour aller chercher son JR Pass, un forfait qui lui permettra d’utiliser librement un grand nombre de transports dans Tokyo et à travers le Japon durant les 3 semaines de son voyage. Grâce à son précieux sésame Jeanne peut maintenant se diriger vers son hôtel en utilisant le Narita Express (N’EX pour les intimes), un train rapide en forme de sous-marin militaire qui relie l’aéroport aux plus grandes gares de Tokyo. Confortablement installée elle parcourt simplement la distance qui sépare l’aéroport du quartier de Shibuya en à peine une heure et vingt minutes. L’hôtel qu’elle a choisi, le Shibuya Excel Hotel Tokyu, se trouve juste à côté de la station de trains, tout près du célèbre Shibuya Crossing. [JR Pass – 430€]

À son arrivée à l’aéroport de Narita Vincent Gétudi est crevé. Alors qu’il pensait s’endormir devant un bon film dans l’avion la fille assise à côté de lui depuis la dernière escale n’a pas arrêté de lui casser les couilles avec son voyage en Turquie. Avant même de passer l’immigration et de récupérer sa montagne de valises Vincent se précipite aux toilettes. Il marque une pause avant d’entrer et prend sa première photo du Japon. Celle du panneau des toilettes qui montre qu’elles sont équipées de tables à langer pour les bébés, mais aussi pour les vieillards . Ravi d’avoir fait un gros caca dans les toilettes propres et high-tech dont il a tant entendu parler Vincent Gétudi peut enfin se concentrer sur la façon de regagner son logement à Ikebukuro. Pour regagner le centre-ville Vincent a choisi lui aussi le Narita Express. Il change quelques centaines d’euros en yens et achète son billet de train en profitant de la promotion « Suica & N’EX package« . En rajoutant ¥390 au prix du billet de train il obtient une jolie carte Suica d’une valeur de ¥2 000 qui lui permettra d’effectuer plusieurs déplacements sur n’importe quel réseau de transport de la capitale. Après 90 minutes il arrive dans l’immense gare et peine à trouver la sortie Est où l’attend quelqu’un qui va l’accompagner à sa guest-house. [N’EX + Suica – 26€]

Frédéric Danladèche arrive entier au Japon. Finalement le voyage avec Aeroflot n’était pas si mal. Frédéric n’a pas besoin de passer par la case toilettes car il s’en est donné à cœur joie dans l’avion en pensant que chier à 900 km/h et à 10 km du sol c’était ça le vrai progrès. Quelques dizaines de minutes après avoir quitté l’avion Frédéric reçoit sans problème le coup de tampon qui lui donne le droit de rester une année complète sur le sol japonais. Dans la foulée il fait faire sa carte de résident par les services d’immigration de l’aéroport, carte qui lui servira de pièce d’identité obligatoire pour effectuer n’importe quelle démarche administrative au Japon. Pour regagner sa guest-house Frédéric Danladèche choisit l’option la moins chère, le train de la ligne Keisei qui relie Narita à Nippori pour ¥1 000. Le train est bondé et les 1h15 de trajet lui paraissent une éternité. De Nippori Frédéric prend ensuite un train pour Shinjuku. Là, il galère 45 minutes comme un gland avec ses grosses valises pour trouver dans la plus grande gare du monde le train qui va l’amener à Musashi-Koganei, une station un peu éloignée du centre mais où il a trouvé le logement le moins cher à Tokyo. Jamais il n’a été entouré d’autant de monde mais jamais il ne s’est senti aussi seul. Enfin arrivé à destination Frédéric se débat avec un téléphone public à pièces et son anglais rudimentaire pour prévenir le personnel de la guest-house qu’il est arrivé. Il attend. [Train – 11€]

À suivre…